Ce qui n’était au départ qu’une grave accusation d’attouchements sexuels a failli se transformer en tragédie familiale à Thiadiaye. Entre soupçons d’agression sexuelle, règlement de comptes et menaces de mort, l’affaire a finalement atterri devant le tribunal de grande instance de Mbour où un maçon a été jugé pour avoir tenté de s’en prendre violemment à son beau-frère.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, les faits remontent à la semaine précédant la Tabaski. M. Mboup, une adolescente de 16 ans scolarisée en classe de cinquième au Collège d’enseignement moyen (CEM) de Thiadiaye, serait rentrée précipitamment du marché dans un état de grande agitation.
Face à son grand frère, C. Mboup, la jeune fille aurait raconté avoir été victime d’attouchements sexuels de la part de M.M. Ka, commerçant de profession et époux de leur demi-sœur, Kh. Mboup. Toujours selon son récit, l’homme l’aurait enfermée dans sa boutique avant de tenter de l’obliger à avoir des rapports sexuels avec lui. La jeune fille affirme avoir échappé à cette situation grâce à l’arrivée inopinée de clients dans le commerce.
Profondément choqué par ces révélations, C. Mboup aurait décidé de se faire justice lui-même. Dans la nuit, il se rend au domicile de son beau-frère avec l’intention de lui demander des comptes. Mais la situation dégénère rapidement.
D’après L’Observateur, Kh. Mboup tente d’intervenir pour calmer son demi-frère et l’invite à privilégier la discussion. Une démarche que ce dernier rejette catégoriquement. Une altercation éclate alors et la femme reçoit plusieurs coups de poing. Quelques instants plus tard, une violente bagarre oppose les deux hommes.
Dans un accès de colère, C. Mboup aurait menacé de tuer son beau-frère à l’aide d’une arme blanche. Craignant pour leur sécurité, le couple décide de saisir la brigade de gendarmerie. Les deux époux obtiennent également des certificats médicaux faisant état d’une incapacité temporaire de travail de cinq jours pour la femme et de dix jours pour son mari.
À la suite de la plainte déposée, C. Mboup est interpellé puis placé sous mandat de dépôt à la prison de Mbour.
À l’audience tenue le 2 juin devant le tribunal de grande instance de Mbour, les protagonistes sont revenus longuement sur les circonstances de cette affaire. À la barre, le prévenu a maintenu ses accusations contre son beau-frère, affirmant que sa jeune sœur n’avait aucune raison d’inventer de tels faits.
Selon lui, l’adolescente est une jeune fille sérieuse et bien éduquée dont la parole mérite d’être prise en considération. Une version fermement rejetée par Kh. Mboup et son époux, qui ont dénoncé des accusations sans fondement destinées à salir la réputation du commerçant.
Face aux éléments du dossier, le procureur de la République a requis l’application de la loi contre le prévenu poursuivi pour les violences et les menaces proférées.
Au terme des débats, le tribunal a déclaré C. Mboup coupable et l’a condamné à une peine de six mois d’emprisonnement assortie du sursis.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, les faits remontent à la semaine précédant la Tabaski. M. Mboup, une adolescente de 16 ans scolarisée en classe de cinquième au Collège d’enseignement moyen (CEM) de Thiadiaye, serait rentrée précipitamment du marché dans un état de grande agitation.
Face à son grand frère, C. Mboup, la jeune fille aurait raconté avoir été victime d’attouchements sexuels de la part de M.M. Ka, commerçant de profession et époux de leur demi-sœur, Kh. Mboup. Toujours selon son récit, l’homme l’aurait enfermée dans sa boutique avant de tenter de l’obliger à avoir des rapports sexuels avec lui. La jeune fille affirme avoir échappé à cette situation grâce à l’arrivée inopinée de clients dans le commerce.
Profondément choqué par ces révélations, C. Mboup aurait décidé de se faire justice lui-même. Dans la nuit, il se rend au domicile de son beau-frère avec l’intention de lui demander des comptes. Mais la situation dégénère rapidement.
D’après L’Observateur, Kh. Mboup tente d’intervenir pour calmer son demi-frère et l’invite à privilégier la discussion. Une démarche que ce dernier rejette catégoriquement. Une altercation éclate alors et la femme reçoit plusieurs coups de poing. Quelques instants plus tard, une violente bagarre oppose les deux hommes.
Dans un accès de colère, C. Mboup aurait menacé de tuer son beau-frère à l’aide d’une arme blanche. Craignant pour leur sécurité, le couple décide de saisir la brigade de gendarmerie. Les deux époux obtiennent également des certificats médicaux faisant état d’une incapacité temporaire de travail de cinq jours pour la femme et de dix jours pour son mari.
À la suite de la plainte déposée, C. Mboup est interpellé puis placé sous mandat de dépôt à la prison de Mbour.
À l’audience tenue le 2 juin devant le tribunal de grande instance de Mbour, les protagonistes sont revenus longuement sur les circonstances de cette affaire. À la barre, le prévenu a maintenu ses accusations contre son beau-frère, affirmant que sa jeune sœur n’avait aucune raison d’inventer de tels faits.
Selon lui, l’adolescente est une jeune fille sérieuse et bien éduquée dont la parole mérite d’être prise en considération. Une version fermement rejetée par Kh. Mboup et son époux, qui ont dénoncé des accusations sans fondement destinées à salir la réputation du commerçant.
Face aux éléments du dossier, le procureur de la République a requis l’application de la loi contre le prévenu poursuivi pour les violences et les menaces proférées.
Au terme des débats, le tribunal a déclaré C. Mboup coupable et l’a condamné à une peine de six mois d’emprisonnement assortie du sursis.
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