Acculé, Ziad Takieddine contre-attaque. Plusieurs fois mis en examen dans l'affaire Karachi, l'intermédiaire en armements a affirmé au juge Van Ruymbeke détenir les preuves d'un financement de la campagne 2007 de Sarkozy par la Libye, rapporte "Le Parisien" mercredi 2 janvier.
"Je peux vous fournir les éléments existants sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy" par le dictateur déchu Kadhafi, aurait notamment déclaré l'homme d'affaire franco-libanais au juge le 19 décembre. Renaud Van Ruymbeke l'interrogeait sur son éventuelle implication dans le financement illicite de la campagne de Balladur en 1995.
Ziad Takieddine assure que cette aide généreuse - dont le montant dépasserait selon lui les 50 millions d'euros - s'est poursuivie après l'accession de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. Un soutien déjà évoqué en 2011 par Saïf al-Islam, fils du dictateur libyen déchu.
"Guéant donnait les indications bancaires"
Ziad Takkieddine évoque plusieurs rencontres entre le secrétaire particulier de Mouammar Kadhafi et Claude Guéant, alors directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. "Guéant donnait alors à Saleh les indications bancaires nécessaires aux virements", assure l'intermédiaire, qui affirme que le dernier Premier ministre du dictateur est "prêt" à fournir les preuves.
"J’ai les preuves que trois sociétés françaises ont bénéficié en Libye de contrats pour des prestations fictives", ajoute Ziad Takieddine, qui, là encore, soutient détenir les traces écrites de ces transferts d'argent. "Oui, la Libye a financé Sarkozy et Guéant", conclut l'homme d'affaires.
En avril 2012, "Médiapart" avait publié une note de l'ancien chef des services secrets libyens dans laquelle était indiqué que le pouvoir libyen prévoyait dès 2006 de fournir 50 millions d'euros au candidat à la présidentielle. Des informations formellement démenties par Nicolas Sarkozy.
"Je peux vous fournir les éléments existants sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy" par le dictateur déchu Kadhafi, aurait notamment déclaré l'homme d'affaire franco-libanais au juge le 19 décembre. Renaud Van Ruymbeke l'interrogeait sur son éventuelle implication dans le financement illicite de la campagne de Balladur en 1995.
Ziad Takieddine assure que cette aide généreuse - dont le montant dépasserait selon lui les 50 millions d'euros - s'est poursuivie après l'accession de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. Un soutien déjà évoqué en 2011 par Saïf al-Islam, fils du dictateur libyen déchu.
"Guéant donnait les indications bancaires"
Ziad Takkieddine évoque plusieurs rencontres entre le secrétaire particulier de Mouammar Kadhafi et Claude Guéant, alors directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. "Guéant donnait alors à Saleh les indications bancaires nécessaires aux virements", assure l'intermédiaire, qui affirme que le dernier Premier ministre du dictateur est "prêt" à fournir les preuves.
"J’ai les preuves que trois sociétés françaises ont bénéficié en Libye de contrats pour des prestations fictives", ajoute Ziad Takieddine, qui, là encore, soutient détenir les traces écrites de ces transferts d'argent. "Oui, la Libye a financé Sarkozy et Guéant", conclut l'homme d'affaires.
En avril 2012, "Médiapart" avait publié une note de l'ancien chef des services secrets libyens dans laquelle était indiqué que le pouvoir libyen prévoyait dès 2006 de fournir 50 millions d'euros au candidat à la présidentielle. Des informations formellement démenties par Nicolas Sarkozy.
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