Une plainte déposée au poste de police de Touba
Le 2 juillet 2026, M.F. Diop, âgée de 19 ans, s’est présentée au poste de police de Touba pour dénoncer des faits de viol collectif, rapporte Libération.
La jeune femme affirme avoir subi les faits le 30 juin 2026 au quartier Poulailler. Son témoignage a déclenché l’ouverture d’une enquête.
Un rendez-vous sous prétexte de réparation de téléphone
Selon les déclarations de la plaignante rapportées par Libération, elle aurait été attirée sur les lieux par Khadim Sall, sous le prétexte de réparer son téléphone.
Une fois sur place, elle affirme que Khadim Sall et Moustapha Mbacké lui auraient imposé successivement des rapports sexuels.
Un examen médical requis par les enquêteurs
Dans le cadre de la procédure, un examen gynécologique a été requis par le service enquêteur. Selon Libération, cet examen a mis en évidence une lésion hyménale récente.
Cet élément médical a été versé au dossier, mais l’enquête se poursuit afin de confronter les déclarations des différentes parties et d’établir les responsabilités.
Les deux mis en cause parlent de consentement
Interrogés, les deux mis en cause reconnaissent avoir eu des relations sexuelles avec la plaignante. Ils contestent toutefois l’accusation de viol, soutenant que la jeune femme aurait été consentante, rapporte Libération.
Cette divergence entre la version de la plaignante et celle des mis en cause constitue le cœur de l’enquête.
Le parquet informé, l’enquête se poursuit
Libération indique que le délégué du Procureur près le tribunal d’instance de Mbacké a été informé de l’affaire.
L’enquête se poursuit pour faire la lumière sur les circonstances exactes des faits dénoncés. À ce stade, les mis en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à décision de justice.
Le 2 juillet 2026, M.F. Diop, âgée de 19 ans, s’est présentée au poste de police de Touba pour dénoncer des faits de viol collectif, rapporte Libération.
La jeune femme affirme avoir subi les faits le 30 juin 2026 au quartier Poulailler. Son témoignage a déclenché l’ouverture d’une enquête.
Un rendez-vous sous prétexte de réparation de téléphone
Selon les déclarations de la plaignante rapportées par Libération, elle aurait été attirée sur les lieux par Khadim Sall, sous le prétexte de réparer son téléphone.
Une fois sur place, elle affirme que Khadim Sall et Moustapha Mbacké lui auraient imposé successivement des rapports sexuels.
Un examen médical requis par les enquêteurs
Dans le cadre de la procédure, un examen gynécologique a été requis par le service enquêteur. Selon Libération, cet examen a mis en évidence une lésion hyménale récente.
Cet élément médical a été versé au dossier, mais l’enquête se poursuit afin de confronter les déclarations des différentes parties et d’établir les responsabilités.
Les deux mis en cause parlent de consentement
Interrogés, les deux mis en cause reconnaissent avoir eu des relations sexuelles avec la plaignante. Ils contestent toutefois l’accusation de viol, soutenant que la jeune femme aurait été consentante, rapporte Libération.
Cette divergence entre la version de la plaignante et celle des mis en cause constitue le cœur de l’enquête.
Le parquet informé, l’enquête se poursuit
Libération indique que le délégué du Procureur près le tribunal d’instance de Mbacké a été informé de l’affaire.
L’enquête se poursuit pour faire la lumière sur les circonstances exactes des faits dénoncés. À ce stade, les mis en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à décision de justice.
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