L’affaire fait grand bruit et prend une dimension particulièrement inquiétante. D’après les révélations du quotidien Libération, Ismaila Diallo, arrêté à Saint-Louis, a été discrètement transféré à Dakar sous haute escorte du GIGN, avant d’être déféré devant le parquet spécialisé pour des faits liés au terrorisme.
Une procédure qui bascule dans le lourd
Au départ, Ismaila Diallo était visé pour des infractions classiques liées au numérique : diffusion de fausses nouvelles, insultes via support informatique, outrage à des autorités religieuses et diffamation. Mais l’enquête menée par la Brigade de recherches de Saint-Louis a pris une tournure radicale après l’exploitation de ses téléphones.
Selon Libération, les enquêteurs ont découvert des éléments jugés « explosifs », entraînant la requalification des faits. Désormais, il est poursuivi pour association de malfaiteurs en lien avec une organisation terroriste, entente en vue de commettre des actes terroristes, participation à un groupe armé et apologie du terrorisme.
Des contenus troublants
L’analyse des données numériques a permis de mettre au jour un groupe WhatsApp aux allures inquiétantes. Les membres y utilisaient des pseudonymes à connotation jihadiste. Ismaila Diallo lui-même se faisait appeler « Abou Oussama Al Sénégali ».
Toujours selon Libération, plusieurs images de figures jihadistes, dont Oussama Ben Laden, ont également été retrouvées dans ses appareils. Face aux enquêteurs, il a tenté de minimiser ces éléments, évoquant des explications jugées peu convaincantes.
Des connexions sensibles
L’enquête a également révélé des échanges avec des individus aux profils particulièrement sensibles. Parmi eux, un certain Omar Abou Al-Faransi, derrière lequel les enquêteurs soupçonnent un lien avec des figures connues de la mouvance terroriste internationale.
Plus troublant encore, Ismaila Diallo a reconnu avoir été en contact avec Assane Diène, un Sénégalais radicalisé tué en Libye après avoir rejoint des groupes armés. Ces connexions renforcent les soupçons des enquêteurs quant à une possible proximité idéologique, voire opérationnelle.
Une ligne de défense fragile
Face aux accusations, Ismaila Diallo reconnaît partiellement certains faits, notamment ses prises de position critiques vis-à-vis de l’islam confrérique. Toutefois, il nie toute implication directe dans des activités terroristes, affirmant n’avoir jamais posé d’acte concret en ce sens.
Malgré ces dénégations, les éléments matériels saisis lors de la perquisition – dont un ouvrage sur les techniques de guerre et des pantalons treillis – viennent alourdir son dossier.
Une procédure qui bascule dans le lourd
Au départ, Ismaila Diallo était visé pour des infractions classiques liées au numérique : diffusion de fausses nouvelles, insultes via support informatique, outrage à des autorités religieuses et diffamation. Mais l’enquête menée par la Brigade de recherches de Saint-Louis a pris une tournure radicale après l’exploitation de ses téléphones.
Selon Libération, les enquêteurs ont découvert des éléments jugés « explosifs », entraînant la requalification des faits. Désormais, il est poursuivi pour association de malfaiteurs en lien avec une organisation terroriste, entente en vue de commettre des actes terroristes, participation à un groupe armé et apologie du terrorisme.
Des contenus troublants
L’analyse des données numériques a permis de mettre au jour un groupe WhatsApp aux allures inquiétantes. Les membres y utilisaient des pseudonymes à connotation jihadiste. Ismaila Diallo lui-même se faisait appeler « Abou Oussama Al Sénégali ».
Toujours selon Libération, plusieurs images de figures jihadistes, dont Oussama Ben Laden, ont également été retrouvées dans ses appareils. Face aux enquêteurs, il a tenté de minimiser ces éléments, évoquant des explications jugées peu convaincantes.
Des connexions sensibles
L’enquête a également révélé des échanges avec des individus aux profils particulièrement sensibles. Parmi eux, un certain Omar Abou Al-Faransi, derrière lequel les enquêteurs soupçonnent un lien avec des figures connues de la mouvance terroriste internationale.
Plus troublant encore, Ismaila Diallo a reconnu avoir été en contact avec Assane Diène, un Sénégalais radicalisé tué en Libye après avoir rejoint des groupes armés. Ces connexions renforcent les soupçons des enquêteurs quant à une possible proximité idéologique, voire opérationnelle.
Une ligne de défense fragile
Face aux accusations, Ismaila Diallo reconnaît partiellement certains faits, notamment ses prises de position critiques vis-à-vis de l’islam confrérique. Toutefois, il nie toute implication directe dans des activités terroristes, affirmant n’avoir jamais posé d’acte concret en ce sens.
Malgré ces dénégations, les éléments matériels saisis lors de la perquisition – dont un ouvrage sur les techniques de guerre et des pantalons treillis – viennent alourdir son dossier.
Autres articles
-
Accueil populaire - Maodo Malick Mbaye aux Thiessois : "Priez pour que ce qui nous lie à la justice aujourd'hui puisse être parachevé par un non lieu et que je puisse être blanchi!"
-
Fonds spéciaux / Aminata Touré sort le décret n°2004-1186 pour répondre à Sonko: « Ce qu’il dit et ce qu’il fait sont diamétralement opposés »
-
Kaolack- Locales 2027: Un fils de Baye Niass apporte son soutien à Mohamed Ndiaye Rahma 'Sa tour Diotna'
-
Grève des ex-travailleurs de la Sotrac et d’Ama Sénégal : Énième interpellation de Guy Marius Sagna au gouvernement
-
Sandiara : il bastonne son père pour une dispute sur l’eau et l’électricité, A. Tine condamné à deux ans ferme




