Une affaire d’une gravité extrême défraie la chronique sur la Petite-Côte. D’après les révélations du quotidien L’Observateur, un commerçant a comparu devant le Tribunal de grande instance de Mbour pour des faits impliquant un mineur, mêlant manipulation, contenus à caractère sexuel et tentative d’exploitation.
Une prise de contact qui vire au cauchemar
Tout commence début avril 2026. K. Lô, commerçant basé à Thiaroye, entre en contact avec S. Fall, un élève coranique mineur pensionnaire d’un daara sur la Petite-Côte, via TikTok. Très vite, les échanges deviennent réguliers et le commerçant obtient le numéro de téléphone du jeune garçon.
Au départ, la relation semble anodine. Mais selon les éléments rapportés par L’Observateur, la situation bascule lorsque K. Lô commence à envoyer, via WhatsApp, des vidéos à caractère pornographique, mettant en scène des relations explicites.
Une stratégie de manipulation progressive
Au fil des jours, ces envois deviennent quasi quotidiens. Le prévenu aurait même transmis des séquences de ses propres ébats, justifiant ces actes comme une forme « d’apprentissage » en vue d’une rencontre.
Dans la foulée, il passe à une étape plus inquiétante : il propose au mineur un rendez-vous discret à Thiaroye, assorti d’une somme de 100 000 FCFA, présentée comme une récompense après satisfaction de ses pulsions.
Le piège déjoué par un proche vigilant
Le scénario bascule grâce à l’intervention du grand frère de la victime. En consultant le téléphone du jeune S. Fall, il découvre les échanges, les vidéos et la proposition financière.
Choqué, il alerte immédiatement les autorités. Une stratégie est alors mise en place avec les enquêteurs : faire croire au maintien du rendez-vous afin de piéger le suspect.
Le jour convenu, une opération discrète est menée. Des policiers en civil accompagnent le mineur jusqu’à Thiaroye. Sans se douter de la présence des forces de l’ordre, K. Lô tombe dans la souricière et est interpellé sur place.
Des aveux suivis d’un revirement
Placée en garde à vue puis incarcéré à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour, K. Lô aurait initialement reconnu les faits lors de l’enquête préliminaire.
Mais à la barre du tribunal, il change radicalement de version, niant en bloc les accusations. Face à lui, la présidente brandit une clé USB contenant les vidéos compromettantes. Acculé, il choisit le silence, tout en maintenant ses dénégations.
Un verdict attendu sous tension
La victime, assistée de son grand frère, a livré un témoignage détaillé des faits. De son côté, le procureur de la République s’est montré ferme, requérant 5 ans d’emprisonnement ferme contre le prévenu.
Le délibéré est attendu ce mardi
Une prise de contact qui vire au cauchemar
Tout commence début avril 2026. K. Lô, commerçant basé à Thiaroye, entre en contact avec S. Fall, un élève coranique mineur pensionnaire d’un daara sur la Petite-Côte, via TikTok. Très vite, les échanges deviennent réguliers et le commerçant obtient le numéro de téléphone du jeune garçon.
Au départ, la relation semble anodine. Mais selon les éléments rapportés par L’Observateur, la situation bascule lorsque K. Lô commence à envoyer, via WhatsApp, des vidéos à caractère pornographique, mettant en scène des relations explicites.
Une stratégie de manipulation progressive
Au fil des jours, ces envois deviennent quasi quotidiens. Le prévenu aurait même transmis des séquences de ses propres ébats, justifiant ces actes comme une forme « d’apprentissage » en vue d’une rencontre.
Dans la foulée, il passe à une étape plus inquiétante : il propose au mineur un rendez-vous discret à Thiaroye, assorti d’une somme de 100 000 FCFA, présentée comme une récompense après satisfaction de ses pulsions.
Le piège déjoué par un proche vigilant
Le scénario bascule grâce à l’intervention du grand frère de la victime. En consultant le téléphone du jeune S. Fall, il découvre les échanges, les vidéos et la proposition financière.
Choqué, il alerte immédiatement les autorités. Une stratégie est alors mise en place avec les enquêteurs : faire croire au maintien du rendez-vous afin de piéger le suspect.
Le jour convenu, une opération discrète est menée. Des policiers en civil accompagnent le mineur jusqu’à Thiaroye. Sans se douter de la présence des forces de l’ordre, K. Lô tombe dans la souricière et est interpellé sur place.
Des aveux suivis d’un revirement
Placée en garde à vue puis incarcéré à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour, K. Lô aurait initialement reconnu les faits lors de l’enquête préliminaire.
Mais à la barre du tribunal, il change radicalement de version, niant en bloc les accusations. Face à lui, la présidente brandit une clé USB contenant les vidéos compromettantes. Acculé, il choisit le silence, tout en maintenant ses dénégations.
Un verdict attendu sous tension
La victime, assistée de son grand frère, a livré un témoignage détaillé des faits. De son côté, le procureur de la République s’est montré ferme, requérant 5 ans d’emprisonnement ferme contre le prévenu.
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