Le Bureau de la démocratie, des droits de l'homme et du travail du département d’État des États-Unis dans son rapport 2024 sur la situation du Sénégal, a constaté des changements positifs significatifs au cours de l'année. L'élection présidentielle de mars a été largement qualifiée d'équité et exempte d'abus et d'irrégularités.
Parmi les problèmes importants en matière de droits humains, le Bureau de la démocratie, des droits de l'homme et du travail du département d’État Américain a indiqué que « des informations crédibles ont fait état de traitements ou peines cruels, inhumains ou dégradants, d'arrestations ou de détentions arbitraires et de graves restrictions à la liberté d'expression et à la liberté des médias. »
Toutefois, le gouvernement a pris des mesures crédibles pour identifier et sanctionner les responsables des violations des droits humains, mais l'impunité a été de mise pour ces violations.
Dans la région méridionale de la Casamance, située entre la Gambie et la Guinée-Bissau, une insurrection de faible intensité entre les forces de sécurité et les séparatistes armés s'est poursuivie, mais les violences ont été rares au cours de l'année.
Exécutions extrajudiciaires
Des organisations non gouvernementales (ONG) telles qu'Amnesty International ont signalé que trois personnes avaient été tuées le 5 février lors de manifestations à travers le pays, suite à une décision parlementaire de reporter l'élection présidentielle. « Ni la société civile ni les médias n'ont été en mesure de déterminer si ces décès avaient été causés par les forces de sécurité, les manifestants ou d'autres circonstances », rapporte le Bureau de la démocratie, des droits de l'homme et du travail du département d’État américain.
-
La Russie appelle les ressortissants étrangers et les diplomates à quitter Kiev avant des frappes
-
Le palais d’un émir nigérian incendié par des hommes armés
-
138e édition du pèlerinage de Popenguine : « Sois sans crainte Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu », un thème plus actuel que jamais (Mgr Jean-Baptiste Valter Manga)
-
Tabaski/Kolda : Mme Gnagna Fall Ba habille plus de mille enfants et adultes issus de couches vulnérables...
-
« Quand les institutions sont affaiblies pour servir un camp, c'est la nation tout entière que l'on met en danger » (Yéya Diallo)




