Selon des sources du journal Le Monde nichées au sein du ministère de la Défense à Paris, « il n’était pas question de mettre à disposition la force « Barkhane » pour sécuriser l’élection présidentielle malienne du 29 juillet, où 24 candidats dont l’actuel président, Ibrahim Boubacar Keïta, disputeront un premier tour à l’issue encore incertaine ». Cela, même si « les militaires français basés dans le pays surveillent de très près l’événement ». « Personne ne sait comment cela va se passer, le processus peut créer potentiellement de l’instabilité et il ne faudrait pas que “Barkhane” soit prise à partie », confie une source française de notre confrère.
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