À Diabir, un litige foncier d’une rare intensité met en lumière une série de dysfonctionnements graves dans la gestion du lotissement encadré par l’arrêté ministériel du 3 septembre 2021. Un rapport issu d’un travail d’investigation mené par un comité de veille dénonce des pratiques préoccupantes : modification unilatérale du plan sans consultation des populations, non-conformité avec le schéma validé par les autorités, disparition d’infrastructures collectives et réduction irrégulière des superficies des parcelles. Le document évoque également la poursuite de ventes de terrains et de constructions sans autorisation, malgré une suspension officielle, ainsi que l’occupation de zones de drainage, exposant le quartier à de sérieux risques d’inondations.
Malgré plusieurs sollicitations restées sans réponse, le comité a décidé de porter l’affaire devant la justice en déposant une plainte contre X auprès du procureur de la République. Cette démarche vise à établir les responsabilités tout en défendant l’intérêt général et les droits des populations impactées. Les initiateurs du rapport insistent sur la nécessité de restaurer la transparence et de garantir le respect des règles en matière d’urbanisme. Ils appellent également à la restitution des espaces verts, des équipements publics et des infrastructures prévues dans le plan initial, soulignant que leur combat dépasse la simple dénonciation pour s’inscrire dans une quête de justice et d’équité durable.
-
Accueil populaire - Maodo Malick Mbaye aux Thiessois : "Priez pour que ce qui nous lie à la justice aujourd'hui puisse être parachevé par un non lieu et que je puisse être blanchi!"
-
Fonds spéciaux / Aminata Touré sort le décret n°2004-1186 pour répondre à Sonko: « Ce qu’il dit et ce qu’il fait sont diamétralement opposés »
-
Kaolack- Locales 2027: Un fils de Baye Niass apporte son soutien à Mohamed Ndiaye Rahma 'Sa tour Diotna'
-
Grève des ex-travailleurs de la Sotrac et d’Ama Sénégal : Énième interpellation de Guy Marius Sagna au gouvernement
-
Sandiara : il bastonne son père pour une dispute sur l’eau et l’électricité, A. Tine condamné à deux ans ferme



