La presse Sénégalaise vit des moments sombres de son existence. Loin d’un simple « hasard » ou de difficultés conjoncturelles, les médias subissent une asphyxie programmée avec l’étranglement administratif, l’opacité des fonds d’aide, le verrouillage de la publicité publique et la multiplication des procédures judiciaires. Derrière le vernis de la légalité, c’est un système d’étouffement silencieux qui se mettrait en place, poussant les rédactions à fermer sans avoir à censurer ouvertement. Chaque disparition de titre est une voix perdue, une brèche dans le pluralisme et une atteinte au droit du citoyen de savoir, comparer et juger.
Alors que le pays s’est longtemps présenté comme une « exception démocratique » en Afrique de l’Ouest, des alarmes sont désormais tirées. Si la parole journalistique devient un risque, c’est la démocratie elle-même qui vacille.
-
Abdourahmane Diouf s’oppose à Sonko sur le concept de « Parti-État »: « Nous ne l’accepterons jamais dans notre République… »
-
Soupçons de terrorisme, échanges suspects : Ismaila Diallo, arrêté à Saint-Louis, a été discrètement transféré à Dakar sous haute escorte du GIGN
-
Quand une mère couvre la cavale : Malaise simulé, les coulisses de l’évasion de Mara milliardaire
-
Politique : Taxawu Sénégal lance sa reconstruction sous l’impulsion de Khalifa Ababacar Sall
-
Lycée de Saly Vélingara : les élèves initiés à l’écriture autour du roman "Les Larmes de Mossane" de Paul Sédar Ndiaye



