Il aurait pu repartir avec le respect de ses pairs. Il a plutôt choisi la voie de la trahison. Lamine Cissé, maître coranique bien connu à Saly Douté, séjourne depuis vendredi à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Mbour pour un acte qui jette une ombre sur son statut religieux et social. L’homme est accusé d’avoir dérobé près de 300 000 FCFA, somme destinée au paiement des ouvriers d’un chantier sur lequel il travaillait temporairement comme journalier.
D’après les révélations de L'Observateur, les faits remontent au 30 avril 2025. Embauché pour deux jours sur le chantier dirigé par Simon Sène, Lamine Cissé n’a pas seulement manipulé du ciment : il aurait aussi ciblé l’endroit où était cachée la cagnotte des ouvriers. La veille au soir, il aurait entendu le maître de chantier annoncer que les salaires étaient prêts. Le lendemain, profitant de l’absence du chef, il s’introduit discrètement dans la chambre aménagée sur le chantier et subtilise deux sacs contenant l’argent.
Mais sa sortie des lieux ne passe pas inaperçue. Une riveraine, intriguée par sa présence en pleine journée non ouvrable, l’interpelle. L’homme, rusé, lui explique être venu « jeter un œil sur les travaux ». Cette intervention anodine deviendra plus tard la clé de l’enquête. En effet, dès son retour sur le site, Simon Sène se rend compte de la disparition des fonds. Informé du passage de Lamine, il tente d’abord de régler l’affaire à l’amiable. Mais face au déni catégorique du maître coranique, il décide de saisir la gendarmerie de Mbour.
Les images de surveillance confirment les soupçons : Lamine y apparaît clairement en train de s’emparer des sacs. Pourtant, l’homme continue de nier, droit dans ses babouches. Il faudra une perquisition à son domicile, où les enquêteurs retrouvent les sacs – certes vidés de leur contenu – pour que sa famille prenne conscience de l’ampleur de l’affaire et tente une médiation de dernière minute.
Face à l’évidence, Lamine Cissé finit par admettre le vol, tout en soutenant que les sacs ne contenaient déjà plus d’argent… Une version que l’enquête réfute formellement. À l’issue de sa garde à vue, le désormais ex-journalier a été déféré au parquet de Mbour et placé sous mandat de dépôt.
D’après les révélations de L'Observateur, les faits remontent au 30 avril 2025. Embauché pour deux jours sur le chantier dirigé par Simon Sène, Lamine Cissé n’a pas seulement manipulé du ciment : il aurait aussi ciblé l’endroit où était cachée la cagnotte des ouvriers. La veille au soir, il aurait entendu le maître de chantier annoncer que les salaires étaient prêts. Le lendemain, profitant de l’absence du chef, il s’introduit discrètement dans la chambre aménagée sur le chantier et subtilise deux sacs contenant l’argent.
Mais sa sortie des lieux ne passe pas inaperçue. Une riveraine, intriguée par sa présence en pleine journée non ouvrable, l’interpelle. L’homme, rusé, lui explique être venu « jeter un œil sur les travaux ». Cette intervention anodine deviendra plus tard la clé de l’enquête. En effet, dès son retour sur le site, Simon Sène se rend compte de la disparition des fonds. Informé du passage de Lamine, il tente d’abord de régler l’affaire à l’amiable. Mais face au déni catégorique du maître coranique, il décide de saisir la gendarmerie de Mbour.
Les images de surveillance confirment les soupçons : Lamine y apparaît clairement en train de s’emparer des sacs. Pourtant, l’homme continue de nier, droit dans ses babouches. Il faudra une perquisition à son domicile, où les enquêteurs retrouvent les sacs – certes vidés de leur contenu – pour que sa famille prenne conscience de l’ampleur de l’affaire et tente une médiation de dernière minute.
Face à l’évidence, Lamine Cissé finit par admettre le vol, tout en soutenant que les sacs ne contenaient déjà plus d’argent… Une version que l’enquête réfute formellement. À l’issue de sa garde à vue, le désormais ex-journalier a été déféré au parquet de Mbour et placé sous mandat de dépôt.
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