A F N, Ingénieur en génie civil domicilié à Keur Massar, a comparu devant la barre du tribunal des flagrants délits ce vendredi 04 novembre 2022. Il risque la prison pour collecte et diffusion illicite de données personnelles au préjudice de M S, si le président duTribunal ne fait pas preuve de clémence à son égard. Il sera édifié sur son sort le 11 novembre prochain.
À la barre, le prévenu a pris son courage à deux mains pour reconnaître tous les faits qui lui sont reprochés. "La plaignante et son mari me devaient une dette qu'ils n'arrivaient pas à honorer. Le montant tourne autour de 3,8 millions de nos francs. Je cours derrière elle depuis des mois et d'ailleurs, je suis même allé jusqu'à rencontrer sa mère pour l'obliger à me payer, mais en vain. Emporté par la colère, j'ai pris sa photo sur Facebook où j'ai mentionné un avis de recherche pour la poster sur Internet", déclare-t-il, avant de somber dans des regrets et excuses concernant son acte. "Je n'avais aucune intention de nuire", dira-t-il. Le juge Dembélé lui pose la question de savoir ce qu'il avait écrit sur la photo ? Le comparant avoue avoir écrit sur la photo un avis de recherche, car elle et son mari l'ont arnaqué. À son tour, la plaignante civile soutient n'avoir jamais connu le prévenu qui, selon elle, lui a causé un énorme préjudice. "Des membres de ma famille m'ont appelée pour me dire qu'ils ont aperçu la photo sur le net mentionnant qu'elle avait arnaqué une personne. Je ne lui dois rien du tout. Il ternit mon image, car ma photo a fait le tour du monde. Mes enfants n'arrivent plus à aller à l'école", dénonce-t-elle.
Vu la gravité des faits et le préjudice subi, la partie civile réclame 3 millions de francs Cfa. Quant au ministère public, il requiert une application de la loi.
La défense demande la compassion du tribunal avec une application bienveillante de la loi. Le jugement sera rendu le 11 novembre prochain.
À la barre, le prévenu a pris son courage à deux mains pour reconnaître tous les faits qui lui sont reprochés. "La plaignante et son mari me devaient une dette qu'ils n'arrivaient pas à honorer. Le montant tourne autour de 3,8 millions de nos francs. Je cours derrière elle depuis des mois et d'ailleurs, je suis même allé jusqu'à rencontrer sa mère pour l'obliger à me payer, mais en vain. Emporté par la colère, j'ai pris sa photo sur Facebook où j'ai mentionné un avis de recherche pour la poster sur Internet", déclare-t-il, avant de somber dans des regrets et excuses concernant son acte. "Je n'avais aucune intention de nuire", dira-t-il. Le juge Dembélé lui pose la question de savoir ce qu'il avait écrit sur la photo ? Le comparant avoue avoir écrit sur la photo un avis de recherche, car elle et son mari l'ont arnaqué. À son tour, la plaignante civile soutient n'avoir jamais connu le prévenu qui, selon elle, lui a causé un énorme préjudice. "Des membres de ma famille m'ont appelée pour me dire qu'ils ont aperçu la photo sur le net mentionnant qu'elle avait arnaqué une personne. Je ne lui dois rien du tout. Il ternit mon image, car ma photo a fait le tour du monde. Mes enfants n'arrivent plus à aller à l'école", dénonce-t-elle.
Vu la gravité des faits et le préjudice subi, la partie civile réclame 3 millions de francs Cfa. Quant au ministère public, il requiert une application de la loi.
La défense demande la compassion du tribunal avec une application bienveillante de la loi. Le jugement sera rendu le 11 novembre prochain.
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