Une urgence économique et agricole
Les producteurs de riz local de la Vallée font face à une situation critique. Depuis plusieurs mois, 37 000 tonnes de riz blanc restent en souffrance, faute d’écoulement suffisant sur le marché.
D’après L’observateur, l’État a décidé d’intervenir pour éviter une crise plus profonde dans la filière rizicole. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Guèye Diop, a réuni les membres du gouvernement, les représentants de l’Unacois/Jappo, de l’Unacois/Yessal et plusieurs acteurs majeurs du secteur.
Suspension temporaire des importations
Parmi les mesures annoncées, figure la suspension immédiate, pour une durée d’un mois, de la délivrance des Déclarations d’importation de produits alimentaires.
L’objectif est de réduire la pression des stocks importés sur le marché local. Le gouvernement veut ainsi favoriser la consommation de la production nationale et permettre aux riziculteurs de trouver des débouchés.
Des quotas d’importation conditionnés
L’État entend également encadrer les opérateurs économiques. Selon L’observateur, l’attribution de nouveaux quotas d’importation sera désormais conditionnée à l’achat préalable de quantités déterminées de riz local.
Les 37 000 tonnes disponibles, estimées par la Saed, seront réparties entre les différents importateurs. Cette mesure vise à responsabiliser les acteurs du commerce du riz et à les associer directement à l’écoulement de la production nationale.
Un soutien financier pour maintenir la compétitivité
Le plan d’urgence prévoit aussi des dispositifs financiers. Le prix d’achat du riz local par les importateurs a été fixé à 280 FCfa le kilogramme. Une subvention de 50 FCfa par kilogramme sera également accordée aux rizeries.
Cette subvention vise à maintenir la compétitivité du riz local face au riz importé. Le ministère de l’Économie et des Finances devra, dans les meilleurs délais, prendre l’acte administratif nécessaire pour garantir la couverture budgétaire de ce soutien.
Une campagne nationale de promotion
Le gouvernement mise aussi sur la communication. Une campagne de promotion du riz local sera lancée sur une longue période afin d’encourager les consommateurs sénégalais à privilégier la production nationale.
Le ministère chargé du Commerce devra piloter cette campagne, présentée comme un levier essentiel pour installer durablement le riz local dans les habitudes de consommation.
Achats institutionnels et suivi hebdomadaire
Le plan prévoit enfin un mécanisme de pilotage logistique et institutionnel. Les opérations d’enlèvement du riz local par les opérateurs économiques doivent commencer dès la semaine prochaine.
Les achats institutionnels, notamment ceux des ministères, administrations et autres entités publiques, feront l’objet d’un suivi rigoureux. Un comité de suivi chargé de la commercialisation du riz local tiendra des réunions hebdomadaires pour rendre compte de l’exécution du plan.
Les producteurs de riz local de la Vallée font face à une situation critique. Depuis plusieurs mois, 37 000 tonnes de riz blanc restent en souffrance, faute d’écoulement suffisant sur le marché.
D’après L’observateur, l’État a décidé d’intervenir pour éviter une crise plus profonde dans la filière rizicole. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Guèye Diop, a réuni les membres du gouvernement, les représentants de l’Unacois/Jappo, de l’Unacois/Yessal et plusieurs acteurs majeurs du secteur.
Suspension temporaire des importations
Parmi les mesures annoncées, figure la suspension immédiate, pour une durée d’un mois, de la délivrance des Déclarations d’importation de produits alimentaires.
L’objectif est de réduire la pression des stocks importés sur le marché local. Le gouvernement veut ainsi favoriser la consommation de la production nationale et permettre aux riziculteurs de trouver des débouchés.
Des quotas d’importation conditionnés
L’État entend également encadrer les opérateurs économiques. Selon L’observateur, l’attribution de nouveaux quotas d’importation sera désormais conditionnée à l’achat préalable de quantités déterminées de riz local.
Les 37 000 tonnes disponibles, estimées par la Saed, seront réparties entre les différents importateurs. Cette mesure vise à responsabiliser les acteurs du commerce du riz et à les associer directement à l’écoulement de la production nationale.
Un soutien financier pour maintenir la compétitivité
Le plan d’urgence prévoit aussi des dispositifs financiers. Le prix d’achat du riz local par les importateurs a été fixé à 280 FCfa le kilogramme. Une subvention de 50 FCfa par kilogramme sera également accordée aux rizeries.
Cette subvention vise à maintenir la compétitivité du riz local face au riz importé. Le ministère de l’Économie et des Finances devra, dans les meilleurs délais, prendre l’acte administratif nécessaire pour garantir la couverture budgétaire de ce soutien.
Une campagne nationale de promotion
Le gouvernement mise aussi sur la communication. Une campagne de promotion du riz local sera lancée sur une longue période afin d’encourager les consommateurs sénégalais à privilégier la production nationale.
Le ministère chargé du Commerce devra piloter cette campagne, présentée comme un levier essentiel pour installer durablement le riz local dans les habitudes de consommation.
Achats institutionnels et suivi hebdomadaire
Le plan prévoit enfin un mécanisme de pilotage logistique et institutionnel. Les opérations d’enlèvement du riz local par les opérateurs économiques doivent commencer dès la semaine prochaine.
Les achats institutionnels, notamment ceux des ministères, administrations et autres entités publiques, feront l’objet d’un suivi rigoureux. Un comité de suivi chargé de la commercialisation du riz local tiendra des réunions hebdomadaires pour rendre compte de l’exécution du plan.
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