Un réveil mouvementé à Keur Baye Laye Gaye
Dimanche dernier, aux premières heures de l’aube, la tranquillité du quartier Keur Baye Laye Gaye, à Diourbel, est troublée par des cris provenant de la concession des Sylla.
Alertés par le vacarme, les voisins se précipitent. Ils trouvent S. Pouye, une sexagénaire, effondrée et désorientée. Non loin d’elle, A. Mbaye, 32 ans, mère de deux enfants, est retenue par des proches, visiblement en colère.
Une accusation autour de condiments
Selon L’Observateur, l’origine de la dispute paraît banale : une affaire de condiments. A. Mbaye, première épouse, accuse sa belle-mère d’être entrée dans sa chambre à son insu pour prendre ses condiments et les remettre à sa coépouse, B. Mané.
La jeune femme affirme que ce n’était pas la première fois. La veille déjà, selon elle, sa belle-mère aurait agi de la même manière.
Deux versions opposées
A. Mbaye reconnaît avoir tenté de récupérer ses condiments des mains de sa belle-mère. Elle explique ensuite que la situation a dégénéré lorsque cette dernière s’est mise à l’injurier devant ses enfants et se serait jetée sur elle.
La belle-mère, de son côté, accuse sa bru de l’avoir frappée après l’avoir violemment bousculée. Les versions divergent, mais l’incident secoue toute la concession.
Le mari tranche sans médiation
Lorsque le mari, A. Fall, rentre de son atelier et apprend ce qui s’est passé, il ne cherche pas à recouper les versions. Selon le récit de L’Observateur, il ne tente pas non plus de médiation.
Sa décision est immédiate : il répudie A. Mbaye sur-le-champ. Les interventions des voisins et des proches ne changent rien. La décision est irrévocable.
Six ans de mariage balayés en quelques minutes
Le couple totalisait six ans d’union et deux enfants. Pourtant, une querelle autour de condiments, dans un contexte de tension familiale, suffit à provoquer la rupture.
L’affaire illustre la fragilité de certains équilibres dans les ménages polygames, où les rivalités domestiques, même autour de sujets en apparence mineurs, peuvent prendre une dimension dramatique.
Dimanche dernier, aux premières heures de l’aube, la tranquillité du quartier Keur Baye Laye Gaye, à Diourbel, est troublée par des cris provenant de la concession des Sylla.
Alertés par le vacarme, les voisins se précipitent. Ils trouvent S. Pouye, une sexagénaire, effondrée et désorientée. Non loin d’elle, A. Mbaye, 32 ans, mère de deux enfants, est retenue par des proches, visiblement en colère.
Une accusation autour de condiments
Selon L’Observateur, l’origine de la dispute paraît banale : une affaire de condiments. A. Mbaye, première épouse, accuse sa belle-mère d’être entrée dans sa chambre à son insu pour prendre ses condiments et les remettre à sa coépouse, B. Mané.
La jeune femme affirme que ce n’était pas la première fois. La veille déjà, selon elle, sa belle-mère aurait agi de la même manière.
Deux versions opposées
A. Mbaye reconnaît avoir tenté de récupérer ses condiments des mains de sa belle-mère. Elle explique ensuite que la situation a dégénéré lorsque cette dernière s’est mise à l’injurier devant ses enfants et se serait jetée sur elle.
La belle-mère, de son côté, accuse sa bru de l’avoir frappée après l’avoir violemment bousculée. Les versions divergent, mais l’incident secoue toute la concession.
Le mari tranche sans médiation
Lorsque le mari, A. Fall, rentre de son atelier et apprend ce qui s’est passé, il ne cherche pas à recouper les versions. Selon le récit de L’Observateur, il ne tente pas non plus de médiation.
Sa décision est immédiate : il répudie A. Mbaye sur-le-champ. Les interventions des voisins et des proches ne changent rien. La décision est irrévocable.
Six ans de mariage balayés en quelques minutes
Le couple totalisait six ans d’union et deux enfants. Pourtant, une querelle autour de condiments, dans un contexte de tension familiale, suffit à provoquer la rupture.
L’affaire illustre la fragilité de certains équilibres dans les ménages polygames, où les rivalités domestiques, même autour de sujets en apparence mineurs, peuvent prendre une dimension dramatique.
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