Au cœur du processus d’accès à l’électricité au Sénégal, la société COSSUEL intervient comme sous-traitant mandaté par la Senelec pour assurer la validation technique des installations privées, étape indispensable avant toute pose de compteur ou finalisation d'un abonnement.
Pourtant, cette présence suscite un réel malaise et une profonde incompréhension au sein de la population. Une grande partie des Sénégalais conteste la légitimité même de cette société, estimant que la Senelec dispose, par elle-même, de toutes les ressources humaines et des qualifications techniques nécessaires pour gérer l’intégralité du processus. Cette intermédiation par une tierce partie, qui n’inspire que peu de confiance aux usagers, est jugée superflue par beaucoup, alimentant un débat sur les réseaux sociaux où le maintien de COSSUEL est régulièrement remis en cause.
La frustration des citoyens est exacerbée par les modalités financières de cette prestation. En effet, le contrôle est obligatoirement payant avant même que le client ne puisse espérer l'ouverture d'un dossier auprès de la Senelec. Si l'installation ne respecte pas les normes lors du premier passage, le client est contraint de réaliser des travaux de mise en conformité, mais doit surtout s'acquitter de nouveaux frais auprès de COSSUEL pour obtenir une seconde visite. Cette charge financière, qui s'ajoute aux frais de dossier et d'abonnement que le client devra verser ultérieurement à la Senelec après validation, alourdit considérablement le parcours des usagers. Face à ces obstacles, les Sénégalais s'interrogent ouvertement sur la réelle nécessité de maintenir ce système, percevant ces exigences comme une barrière supplémentaire plutôt que comme une garantie de sécurité.
Pourtant, cette présence suscite un réel malaise et une profonde incompréhension au sein de la population. Une grande partie des Sénégalais conteste la légitimité même de cette société, estimant que la Senelec dispose, par elle-même, de toutes les ressources humaines et des qualifications techniques nécessaires pour gérer l’intégralité du processus. Cette intermédiation par une tierce partie, qui n’inspire que peu de confiance aux usagers, est jugée superflue par beaucoup, alimentant un débat sur les réseaux sociaux où le maintien de COSSUEL est régulièrement remis en cause.
La frustration des citoyens est exacerbée par les modalités financières de cette prestation. En effet, le contrôle est obligatoirement payant avant même que le client ne puisse espérer l'ouverture d'un dossier auprès de la Senelec. Si l'installation ne respecte pas les normes lors du premier passage, le client est contraint de réaliser des travaux de mise en conformité, mais doit surtout s'acquitter de nouveaux frais auprès de COSSUEL pour obtenir une seconde visite. Cette charge financière, qui s'ajoute aux frais de dossier et d'abonnement que le client devra verser ultérieurement à la Senelec après validation, alourdit considérablement le parcours des usagers. Face à ces obstacles, les Sénégalais s'interrogent ouvertement sur la réelle nécessité de maintenir ce système, percevant ces exigences comme une barrière supplémentaire plutôt que comme une garantie de sécurité.
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