«Des procès en sorcellerie»
A la question de savoir si les critiques que lui font certains de ses camarades de parti sont liées à son passé de Trotskiste, elle rétorque : «Qu’est-ce qu’ils font les Trotskistes d’ailleurs ? On leur fait beaucoup de procès en sorcellerie. J’ai milité dans beaucoup d’organisations. Le Trotskisme, c’était une vision à l’époque d’une révolution en continu au niveau mondial pour émanciper l’ensemble des peuples... Ça n’a rien à voir avec des ambitions particulières. Vous savez, on utilise des mots souvent sans comprendre ce que c’est et, surtout, on fait des procès en sorcellerie. D’ailleurs, parfois on a d’autres idées derrière la tête, mais je vous le dis le plus simplement et naturellement du monde. Mais mon ambition c’est que le président de la République réussisse parce que d’abord, c’est un défi qu’une génération, sa génération, ma génération, notre génération arrivent aux affaires. Entre le Président Abdoulaye Wade et le Président Macky Sall, il y a peut-être 50 ans de différence.»
Syndrome Abdoul Mbaye ?
L’histoire va-t-elle se répéter ? Mimi Touré, même diplomatique dans ces mots, n’a pas brisé le silence pour rien. La persistance des informations faisant état de sa «disgrâce» auprès du Président rappelle un autre Premier ministre acculé, Abdoul Mbaye, dont la sortie médiatique à l’émission Les affaires de la cité de Tfm a été la dernière. «(…) Si jamais ça devait arriver (sa responsabilité dans l’affaire Habré), (ma) lettre de démission aura été rédigée», avait-il répondu au journaliste. C’était un vendredi, et dimanche Macky Sall a signé la fin de son «contrat». Même sort pour Aminata Touré ?
Le Quotidien
A la question de savoir si les critiques que lui font certains de ses camarades de parti sont liées à son passé de Trotskiste, elle rétorque : «Qu’est-ce qu’ils font les Trotskistes d’ailleurs ? On leur fait beaucoup de procès en sorcellerie. J’ai milité dans beaucoup d’organisations. Le Trotskisme, c’était une vision à l’époque d’une révolution en continu au niveau mondial pour émanciper l’ensemble des peuples... Ça n’a rien à voir avec des ambitions particulières. Vous savez, on utilise des mots souvent sans comprendre ce que c’est et, surtout, on fait des procès en sorcellerie. D’ailleurs, parfois on a d’autres idées derrière la tête, mais je vous le dis le plus simplement et naturellement du monde. Mais mon ambition c’est que le président de la République réussisse parce que d’abord, c’est un défi qu’une génération, sa génération, ma génération, notre génération arrivent aux affaires. Entre le Président Abdoulaye Wade et le Président Macky Sall, il y a peut-être 50 ans de différence.»
Syndrome Abdoul Mbaye ?
L’histoire va-t-elle se répéter ? Mimi Touré, même diplomatique dans ces mots, n’a pas brisé le silence pour rien. La persistance des informations faisant état de sa «disgrâce» auprès du Président rappelle un autre Premier ministre acculé, Abdoul Mbaye, dont la sortie médiatique à l’émission Les affaires de la cité de Tfm a été la dernière. «(…) Si jamais ça devait arriver (sa responsabilité dans l’affaire Habré), (ma) lettre de démission aura été rédigée», avait-il répondu au journaliste. C’était un vendredi, et dimanche Macky Sall a signé la fin de son «contrat». Même sort pour Aminata Touré ?
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