Une bagarre signalée durant la nuit
Les faits se seraient produits dans la nuit du 18 au 19 juillet.
Le commissariat de Diamaguène-Sicap Mbao a été informé d’une bagarre dans une maison en construction appartenant au lutteur Liss Ndiago, récemment écroué dans une affaire de drogue, selon Libération.
Les éléments de la brigade de recherches ont immédiatement été transportés sur les lieux.
L’intervention a abouti à l’arrestation de cinq individus pour association de malfaiteurs, trafic de drogue, séquestration, vol de numéraire et complicité.
Cinq personnes arrêtées
Les personnes interpellées sont Cheikh Guèye, âgé de 24 ans, se disant livreur et domicilié à Diamaguène ; Mamadou Fall, 30 ans, habitant le quartier dit « Sar » ; Ndiaga Diagne, 23 ans, domicilié à Diamaguène ; Youssouf Faty, 21 ans, également domicilié à Diamaguène ; et Ismaïla Bâ, 55 ans, habitant à Diacksao.
Les policiers ont découvert Cheikh Guèye à l’intérieur de la maison du lutteur.
Le jeune homme présentait des blessures à la tête et ses vêtements étaient tachés de sang.
Une somme de 300 000 FCFA à l’origine de l’affaire
Interrogé, Cheikh Guèye a déclaré qu’il s’agissait d’un différend financier lié à une vente de drogue.
Selon sa version rapportée par Libération, une somme de 300 000 FCFA provenant de la vente de stupéfiants avait été confiée à un boutiquier.
Cet argent aurait ensuite été volé par un individu prénommé Ameth, lequel aurait immédiatement pris la fuite.
Cheikh Guèye aurait toutefois reçu 80 000 FCFA de la part d’Ameth après le vol.
Cette remise d’argent aurait suscité les soupçons des autres membres du groupe, qui le considéraient comme complice de la disparition de la somme.
Emmené dans la maison pour être battu
Informés de la disparition de l’argent, Ndiaga Diagne, Youssouf Faty et Mamadou Fall seraient venus chercher Cheikh Guèye à son domicile.
Ils l’auraient ensuite conduit dans la maison en construction de Liss Ndiago pour le tabasser.
Les trois hommes lui reprochaient d’être le complice d’Ameth et d’avoir accepté une partie de l’argent dérobé.
Ils estimaient également qu’il savait que les fonds avaient été déposés auprès du boutiquier par des dealers.
Le rôle présumé du boutiquier
Selon les déclarations rapportées dans l’enquête, les personnes impliquées auraient l’habitude de confier de l’argent au commerçant afin d’éviter de se faire interpeller par la police avec les fonds en leur possession.
Interrogé à son tour, Ismaïla Bâ aurait reconnu avoir gardé l’argent appartenant aux dealers.
Il aurait expliqué qu’il acceptait de conserver ces sommes par crainte de représailles s’il refusait de leur rendre ce service.
Cette déclaration place le commerçant au centre du dispositif présumé de conservation des recettes.
Des dénégations après les premières accusations
Une fois mis en cause, les suspects auraient tenté de nier les faits, indique Libération.
Les investigations devront notamment déterminer la provenance exacte de l’argent, le rôle de chacun des interpellés, les circonstances de la disparition des 300 000 FCFA et les conditions dans lesquelles Cheikh Guèye a été conduit dans la maison puis blessé.
Les faits se seraient produits dans la nuit du 18 au 19 juillet.
Le commissariat de Diamaguène-Sicap Mbao a été informé d’une bagarre dans une maison en construction appartenant au lutteur Liss Ndiago, récemment écroué dans une affaire de drogue, selon Libération.
Les éléments de la brigade de recherches ont immédiatement été transportés sur les lieux.
L’intervention a abouti à l’arrestation de cinq individus pour association de malfaiteurs, trafic de drogue, séquestration, vol de numéraire et complicité.
Cinq personnes arrêtées
Les personnes interpellées sont Cheikh Guèye, âgé de 24 ans, se disant livreur et domicilié à Diamaguène ; Mamadou Fall, 30 ans, habitant le quartier dit « Sar » ; Ndiaga Diagne, 23 ans, domicilié à Diamaguène ; Youssouf Faty, 21 ans, également domicilié à Diamaguène ; et Ismaïla Bâ, 55 ans, habitant à Diacksao.
Les policiers ont découvert Cheikh Guèye à l’intérieur de la maison du lutteur.
Le jeune homme présentait des blessures à la tête et ses vêtements étaient tachés de sang.
Une somme de 300 000 FCFA à l’origine de l’affaire
Interrogé, Cheikh Guèye a déclaré qu’il s’agissait d’un différend financier lié à une vente de drogue.
Selon sa version rapportée par Libération, une somme de 300 000 FCFA provenant de la vente de stupéfiants avait été confiée à un boutiquier.
Cet argent aurait ensuite été volé par un individu prénommé Ameth, lequel aurait immédiatement pris la fuite.
Cheikh Guèye aurait toutefois reçu 80 000 FCFA de la part d’Ameth après le vol.
Cette remise d’argent aurait suscité les soupçons des autres membres du groupe, qui le considéraient comme complice de la disparition de la somme.
Emmené dans la maison pour être battu
Informés de la disparition de l’argent, Ndiaga Diagne, Youssouf Faty et Mamadou Fall seraient venus chercher Cheikh Guèye à son domicile.
Ils l’auraient ensuite conduit dans la maison en construction de Liss Ndiago pour le tabasser.
Les trois hommes lui reprochaient d’être le complice d’Ameth et d’avoir accepté une partie de l’argent dérobé.
Ils estimaient également qu’il savait que les fonds avaient été déposés auprès du boutiquier par des dealers.
Le rôle présumé du boutiquier
Selon les déclarations rapportées dans l’enquête, les personnes impliquées auraient l’habitude de confier de l’argent au commerçant afin d’éviter de se faire interpeller par la police avec les fonds en leur possession.
Interrogé à son tour, Ismaïla Bâ aurait reconnu avoir gardé l’argent appartenant aux dealers.
Il aurait expliqué qu’il acceptait de conserver ces sommes par crainte de représailles s’il refusait de leur rendre ce service.
Cette déclaration place le commerçant au centre du dispositif présumé de conservation des recettes.
Des dénégations après les premières accusations
Une fois mis en cause, les suspects auraient tenté de nier les faits, indique Libération.
Les investigations devront notamment déterminer la provenance exacte de l’argent, le rôle de chacun des interpellés, les circonstances de la disparition des 300 000 FCFA et les conditions dans lesquelles Cheikh Guèye a été conduit dans la maison puis blessé.
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