La nuit du dimanche 19 juillet 2026 a été particulièrement longue pour M. Cissé et O. Beye. Les deux hommes ont été surpris sur la plage de Gadaye puis interpellés par des éléments du commissariat central de Guédiawaye.
L’intervention aurait été déclenchée à la suite d’informations faisant état de rencontres à caractère sexuel sur les plages de Gadaye et de Malika.
Les policiers se sont rendus sur les lieux et ont trouvé les deux hommes côte à côte. Interrogés sur leur présence, ceux-ci auraient déclaré qu’ils étaient venus se baigner.
La fouille corporelle effectuée par les policiers aurait permis de découvrir un préservatif sur l’un des deux hommes.
Ils ont alors été conduits au commissariat central de Guédiawaye pour être interrogés. Selon L’Observateur, ils auraient reconnu entretenir des relations homosexuelles.
Les enquêteurs ont ensuite demandé à consulter leurs téléphones portables. Le journal précise que cette exploitation a été réalisée avec leur accord.
L’examen du téléphone d’O. Beye aurait fait apparaître plusieurs échanges à caractère sexuel avec différents correspondants identifiés par leurs initiales.
Confronté à ces conversations, le mis en cause aurait reconnu avoir eu des relations avec deux personnes, tout en affirmant ne pas connaître précisément leur identité complète ni leur localisation actuelle.
L’exploitation du téléphone de M. Cissé n’aurait, en revanche, livré aucun élément concluant selon le journal.
O. Beye aurait déclaré n’avoir jamais effectué de dépistage du VIH avant son interpellation. Les résultats de la réquisition médicale seraient revenus positifs en ce qui le concerne, tandis que le test de M. Cissé aurait été négatif.
Ce résultat médical aurait conduit les enquêteurs à approfondir la question d’une éventuelle exposition de partenaires au virus. Toutefois, le fait d’être porteur du VIH ne suffit pas, à lui seul, à établir une transmission volontaire. Une telle accusation nécessite de démontrer la connaissance du statut, l’intention ou les circonstances précises des relations concernées.
Ces questions devront être tranchées par les autorités judiciaires à partir des éléments matériels du dossier.
Les deux hommes ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs et pour des faits qualifiés d’« actes contre nature ». L’enquête vise également la transmission volontaire présumée du VIH et la mise en danger de la vie d’autrui.
Après une nouvelle audition et l’exploitation de leurs téléphones respectifs, ils devaient être déférés au parquet de Guédiawaye.
L’intervention aurait été déclenchée à la suite d’informations faisant état de rencontres à caractère sexuel sur les plages de Gadaye et de Malika.
Les policiers se sont rendus sur les lieux et ont trouvé les deux hommes côte à côte. Interrogés sur leur présence, ceux-ci auraient déclaré qu’ils étaient venus se baigner.
La fouille corporelle effectuée par les policiers aurait permis de découvrir un préservatif sur l’un des deux hommes.
Ils ont alors été conduits au commissariat central de Guédiawaye pour être interrogés. Selon L’Observateur, ils auraient reconnu entretenir des relations homosexuelles.
Les enquêteurs ont ensuite demandé à consulter leurs téléphones portables. Le journal précise que cette exploitation a été réalisée avec leur accord.
L’examen du téléphone d’O. Beye aurait fait apparaître plusieurs échanges à caractère sexuel avec différents correspondants identifiés par leurs initiales.
Confronté à ces conversations, le mis en cause aurait reconnu avoir eu des relations avec deux personnes, tout en affirmant ne pas connaître précisément leur identité complète ni leur localisation actuelle.
L’exploitation du téléphone de M. Cissé n’aurait, en revanche, livré aucun élément concluant selon le journal.
O. Beye aurait déclaré n’avoir jamais effectué de dépistage du VIH avant son interpellation. Les résultats de la réquisition médicale seraient revenus positifs en ce qui le concerne, tandis que le test de M. Cissé aurait été négatif.
Ce résultat médical aurait conduit les enquêteurs à approfondir la question d’une éventuelle exposition de partenaires au virus. Toutefois, le fait d’être porteur du VIH ne suffit pas, à lui seul, à établir une transmission volontaire. Une telle accusation nécessite de démontrer la connaissance du statut, l’intention ou les circonstances précises des relations concernées.
Ces questions devront être tranchées par les autorités judiciaires à partir des éléments matériels du dossier.
Les deux hommes ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs et pour des faits qualifiés d’« actes contre nature ». L’enquête vise également la transmission volontaire présumée du VIH et la mise en danger de la vie d’autrui.
Après une nouvelle audition et l’exploitation de leurs téléphones respectifs, ils devaient être déférés au parquet de Guédiawaye.
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