Né en 2001 à Conakry, M. A. Sall a été attrait, ce matin, à la barre du tribunal correctionnel pour être jugé du délit de vol au préjudice de ressortissants égyptiens et camerounais en stage à Toubab Dialaw.
Joueur de spectacle et confectionneur de marionnettes établi au Sénégal, on lui reproché d’avoir subtilisé 2 téléphones et 2 bagues de luxe et 300 euros aux plaignants.
Condamné à deux (2) reprises pour le même délit, M. A. Sall a été entendu sur le fond du dossier et s’est expliqué.
« Je travaille dans le domicile des ressortissants. J’ai pris le téléphone devant la chambre pour y mettre du crédit et joindre ma mère. A ce moment, le propriétaire était dans le salon. Nous travaillons ensemble et j’utilisais le téléphone pour émettre des appels», a-t-il déclaré au juge. Interpellé sur les euros et les bagues volées, il a nié en être l’auteur.
« Je n’ai jamais pris l’argent et les bagues on dit d’ailleurs que c’est de l’Euro mais je n'en sais rien. Le téléphone a été trouvé dans son sac », a confié le mis en cause. A la question du juge de savoir ce qu’il fait à Toubab Dialaw, M. A. Sall dira s’activer dans les métiers de l’art.
« A Toubab Dialaw, je fais de l’art et j’encadre des personnes pour des séances de danses. Je suis venu au Sénégal depuis 2004. », a renseigné le prévenu.
Le vol est caractérisé selon le parquet qui affirme que l’accusé lui-même a approuvé avoir pris le téléphone. Le maître des poursuites a demandé de le déclarer atteint et convaincu du chef de vol. Il a requis 2 ans dont trois 3 mois ferme d’emprisonnement contre le mis en cause.
Statuant publiquement et contradictoirement, le tribunal a reconnu M. A. Sall coupable du délit de vol et l’a condamné à 2 ans dont 3 mois ferme d’emprisonnement.
Joueur de spectacle et confectionneur de marionnettes établi au Sénégal, on lui reproché d’avoir subtilisé 2 téléphones et 2 bagues de luxe et 300 euros aux plaignants.
Condamné à deux (2) reprises pour le même délit, M. A. Sall a été entendu sur le fond du dossier et s’est expliqué.
« Je travaille dans le domicile des ressortissants. J’ai pris le téléphone devant la chambre pour y mettre du crédit et joindre ma mère. A ce moment, le propriétaire était dans le salon. Nous travaillons ensemble et j’utilisais le téléphone pour émettre des appels», a-t-il déclaré au juge. Interpellé sur les euros et les bagues volées, il a nié en être l’auteur.
« Je n’ai jamais pris l’argent et les bagues on dit d’ailleurs que c’est de l’Euro mais je n'en sais rien. Le téléphone a été trouvé dans son sac », a confié le mis en cause. A la question du juge de savoir ce qu’il fait à Toubab Dialaw, M. A. Sall dira s’activer dans les métiers de l’art.
« A Toubab Dialaw, je fais de l’art et j’encadre des personnes pour des séances de danses. Je suis venu au Sénégal depuis 2004. », a renseigné le prévenu.
Le vol est caractérisé selon le parquet qui affirme que l’accusé lui-même a approuvé avoir pris le téléphone. Le maître des poursuites a demandé de le déclarer atteint et convaincu du chef de vol. Il a requis 2 ans dont trois 3 mois ferme d’emprisonnement contre le mis en cause.
Statuant publiquement et contradictoirement, le tribunal a reconnu M. A. Sall coupable du délit de vol et l’a condamné à 2 ans dont 3 mois ferme d’emprisonnement.
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