Selon des médias, dont « el Tiempo », entre 5 000 et 6 000 migrants, principalement des Haïtiens et des Cubains, sont retenus à Necoclí (Antioquia) en Colombie. Cette route migratoire est un passage obligé pour se rendre au Panama et plus tard aux Etats Unis pour les migrants.
La mesure de fermeture de cette « route » a été prise par le Conseil communautaire du bassin de la rivière Acandí et de la zone côtière nord (Cocomanorte) qui a décidé de « suspendre tout endossement, permis, autorisation ou accompagnement à tous les étrangers qui ont l'intention de transiter par le territoire jusqu'à ce que cette situation soit clarifiée avec les autorités colombiennes compétentes et que les normes de biosécurité soient strictement respectées ».
Ils soulignent dans leur communiqué que cette décision a été prise parce qu'ils ont « été informés que ces derniers jours, des étrangers non réguliers (non légaux en Colombie) ont circulé sur le territoire, ce qui constitue une violation grave du droit pénal colombien ». Et selon la même source depuis le début de l’année, 19 390 migrants ont été détectés en situation irrégulière ; parmi eux, 14 272 sont des Haïtiens, suivis de 3 542 Cubains, 399 sont originaires du Sénégal, 270 du Ghana, 90 de l'Angola, 82 de la Guinée, 66 du Népal, 58 du Venezuela, 55 de la Sierra Leone et 56 du Bangladesh.
Seulement, cette situation a des conséquences en terme de santé et de sécurité en raison de la surpopulation dans laquelle se trouvent ces personnes ; en fait, on estime qu'elle va s'accroître chaque jour, puisque, selon l'agence de migration, environ 800 migrants arrivent chaque jour à Necoclí en route pour le Panama.
La mesure de fermeture de cette « route » a été prise par le Conseil communautaire du bassin de la rivière Acandí et de la zone côtière nord (Cocomanorte) qui a décidé de « suspendre tout endossement, permis, autorisation ou accompagnement à tous les étrangers qui ont l'intention de transiter par le territoire jusqu'à ce que cette situation soit clarifiée avec les autorités colombiennes compétentes et que les normes de biosécurité soient strictement respectées ».
Ils soulignent dans leur communiqué que cette décision a été prise parce qu'ils ont « été informés que ces derniers jours, des étrangers non réguliers (non légaux en Colombie) ont circulé sur le territoire, ce qui constitue une violation grave du droit pénal colombien ». Et selon la même source depuis le début de l’année, 19 390 migrants ont été détectés en situation irrégulière ; parmi eux, 14 272 sont des Haïtiens, suivis de 3 542 Cubains, 399 sont originaires du Sénégal, 270 du Ghana, 90 de l'Angola, 82 de la Guinée, 66 du Népal, 58 du Venezuela, 55 de la Sierra Leone et 56 du Bangladesh.
Seulement, cette situation a des conséquences en terme de santé et de sécurité en raison de la surpopulation dans laquelle se trouvent ces personnes ; en fait, on estime qu'elle va s'accroître chaque jour, puisque, selon l'agence de migration, environ 800 migrants arrivent chaque jour à Necoclí en route pour le Panama.
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