Après l’ouverture d’une enquête administrative sur les circonstances de la mort de l’étudiant Abdoulaye Ba, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Me Bamba Cissé, a procédé à une série de limogeages au sein des forces de l’ordre.
L’affaire Abdoulaye Ba continue de secouer les hautes sphères de l’État sénégalais. Face à la pression de l’opinion publique et aux conclusions préliminaires de l’enquête administrative qu’il avait lui-même déclenchée, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Me Bamba Cissé, a décidé de frapper fort. Plusieurs hauts responsables des forces de l’ordre ont été relevés de leurs fonctions, dans ce qui ressemble à un véritable coup de balai au sommet de la hiérarchie sécuritaire.
Parmi les têtes qui tombent, on compte des profils particulièrement stratégiques : le commandant de la brigade d’intervention à haut risque, le commandant de la compagnie du groupement opérationnel de Dakar, ainsi que le commandant du groupement opérationnel de Thiès. Ces officiers, qui avaient la charge directe du commandement des opérations sur le terrain lors des événements ayant conduit à la mort de l’étudiant, paient ainsi le prix fort des dysfonctionnements constatés.
Dès l’annonce de ces sanctions, Me Bamba Cissé avait promis que son bras n’allait pas trembler si des responsabilités venaient à être établies. Une promesse qu’il semble avoir tenue, envoyant ainsi un signal fort à l’ensemble des forces de sécurité : aucune faute grave ne resterait impunie, quelle que soit la position hiérarchique de son auteur.
Pendant que le ministre nettoie les rangs, la justice suit son cours, et les regards restent tournés vers le parquet, dont les conclusions sont attendues avec la plus grande impatience.
L’affaire Abdoulaye Ba continue de secouer les hautes sphères de l’État sénégalais. Face à la pression de l’opinion publique et aux conclusions préliminaires de l’enquête administrative qu’il avait lui-même déclenchée, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Me Bamba Cissé, a décidé de frapper fort. Plusieurs hauts responsables des forces de l’ordre ont été relevés de leurs fonctions, dans ce qui ressemble à un véritable coup de balai au sommet de la hiérarchie sécuritaire.
Parmi les têtes qui tombent, on compte des profils particulièrement stratégiques : le commandant de la brigade d’intervention à haut risque, le commandant de la compagnie du groupement opérationnel de Dakar, ainsi que le commandant du groupement opérationnel de Thiès. Ces officiers, qui avaient la charge directe du commandement des opérations sur le terrain lors des événements ayant conduit à la mort de l’étudiant, paient ainsi le prix fort des dysfonctionnements constatés.
Dès l’annonce de ces sanctions, Me Bamba Cissé avait promis que son bras n’allait pas trembler si des responsabilités venaient à être établies. Une promesse qu’il semble avoir tenue, envoyant ainsi un signal fort à l’ensemble des forces de sécurité : aucune faute grave ne resterait impunie, quelle que soit la position hiérarchique de son auteur.
Pendant que le ministre nettoie les rangs, la justice suit son cours, et les regards restent tournés vers le parquet, dont les conclusions sont attendues avec la plus grande impatience.
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