Une vague de perturbations a secoué ce mardi plusieurs établissements scolaires du sud du Sénégal. À Bignona, Ziguinchor et Oussouye, des élèves ont rejoint le mouvement de grève de 72 heures lancé par les étudiants, interrompant brutalement le cours normal des activités pédagogiques, y compris dans des établissements en pleine période de compositions.
La mort d’Abdoulaye Ba est, visiblement, l’étincelle d’un mouvement de solidarité nationale. À l’origine de cette mobilisation, le décès de l’étudiant Abdoulaye Ba, membre de la communauté universitaire de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Sa mort a provoqué une onde de choc bien au-delà du campus dakarois, atteignant jusque dans les lycées et collèges de l’ensemble du territoire national. Les élèves mobilisés ce mardi ont affiché un message clair : solidarité avec leurs aînés étudiants et exigence de justice pour le défunt.
Ce qui semblait d’abord cantonné aux régions du sud a rapidement pris une dimension nationale. À Dakar, capitale du pays, comme à Mbacké et dans de nombreuses autres régions du Sénégal, les élèves ont emboîté le pas aux étudiants, suivant le rythme d’une grève de 72 heures qui paralyse progressivement l’ensemble du système éducatif. Des établissements ont été délogés en pleine composition, plongeant élèves et enseignants dans une situation particulièrement délicate et soulevant des interrogations urgentes sur le rattrapage de ces épreuves interrompues.
Sur le terrain, le mouvement n’a épargné personne. À Bignona, Ziguinchor et Oussouye, les cortèges se sont formés rapidement, forçant la fermeture des salles de classe et la suspension des épreuves en cours. Une situation inédite qui témoigne de l’ampleur de la colère estudiantine et de sa capacité à entraîner dans son sillage une jeunesse scolaire déterminée à se faire entendre. L’épisode le plus marquant de cette journée s’est déroulé à Oussouye. Des élèves, déterminés à étendre le mouvement, ont embarqué à bord d’un tricycle pour rallier la localité voisine de Mlomp et en déloger les établissements. Une initiative aussi spontanée que symbolique, qui illustre la détermination de cette jeunesse à faire entendre sa voix, par tous les moyens disponibles.
Cette journée semble révéler une fracture profonde entre la jeunesse sénégalaise et les institutions. De Dakar à Ziguinchor, de Mbacké à Oussouye, c’est un front uni et spontané qui s’est constitué en l’espace de quelques heures. Au moment où la grève de 72 heures suit son cours et que ses effets se font sentir aux quatre coins du pays, les regards se tournent désormais vers les autorités, attendues sur une seule et même question : justice pour Abdoulaye Ba.
La mort d’Abdoulaye Ba est, visiblement, l’étincelle d’un mouvement de solidarité nationale. À l’origine de cette mobilisation, le décès de l’étudiant Abdoulaye Ba, membre de la communauté universitaire de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Sa mort a provoqué une onde de choc bien au-delà du campus dakarois, atteignant jusque dans les lycées et collèges de l’ensemble du territoire national. Les élèves mobilisés ce mardi ont affiché un message clair : solidarité avec leurs aînés étudiants et exigence de justice pour le défunt.
Ce qui semblait d’abord cantonné aux régions du sud a rapidement pris une dimension nationale. À Dakar, capitale du pays, comme à Mbacké et dans de nombreuses autres régions du Sénégal, les élèves ont emboîté le pas aux étudiants, suivant le rythme d’une grève de 72 heures qui paralyse progressivement l’ensemble du système éducatif. Des établissements ont été délogés en pleine composition, plongeant élèves et enseignants dans une situation particulièrement délicate et soulevant des interrogations urgentes sur le rattrapage de ces épreuves interrompues.
Sur le terrain, le mouvement n’a épargné personne. À Bignona, Ziguinchor et Oussouye, les cortèges se sont formés rapidement, forçant la fermeture des salles de classe et la suspension des épreuves en cours. Une situation inédite qui témoigne de l’ampleur de la colère estudiantine et de sa capacité à entraîner dans son sillage une jeunesse scolaire déterminée à se faire entendre. L’épisode le plus marquant de cette journée s’est déroulé à Oussouye. Des élèves, déterminés à étendre le mouvement, ont embarqué à bord d’un tricycle pour rallier la localité voisine de Mlomp et en déloger les établissements. Une initiative aussi spontanée que symbolique, qui illustre la détermination de cette jeunesse à faire entendre sa voix, par tous les moyens disponibles.
Cette journée semble révéler une fracture profonde entre la jeunesse sénégalaise et les institutions. De Dakar à Ziguinchor, de Mbacké à Oussouye, c’est un front uni et spontané qui s’est constitué en l’espace de quelques heures. Au moment où la grève de 72 heures suit son cours et que ses effets se font sentir aux quatre coins du pays, les regards se tournent désormais vers les autorités, attendues sur une seule et même question : justice pour Abdoulaye Ba.
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