Salikégné et Cambadjou, deux communes transfrontalières entre le Sénégal et la Guinée Bissau où l’intégration est une réalité entre les deux populations. Et le sport est une parfaite illustration d’intégration entre les deux pays à travers la lutte traditionnelle et le football. Les deux villages sont presque confondus tellement la frontière est inexistante. C’est pourquoi, Dakaractu/Kolda s’est rendu à cette frontière pour voir comment ces populations vivent l’intégration à travers le match de qualification de la prochaine CAN que doivent disputer la Guinée Bissau et le Sénégal.
Massiré Souané, maire de la commune de Salikégné, d’expliquer : « je pense que le sport a toujours été un facteur d’intégration. Le football et la lutte traditionnelle ont toujours occasionné des rencontres entre jeunes des villages situés de part et d’autre de la frontière. Et forcément comme on peut le constater, le football est devenu le sport roi qui réunit beaucoup de monde dans la fraternité. C’est ainsi que des tournois d’intégration sont régulièrement organisés entre les deux communes transfrontalières Cambadjou (Guinée Bissau) et Salikégné(Sénégal). Souvent, nous constituons une seule sélection dans laquelle sont confondus sénégalais et Bissau guinéens. Mais l’un des moments les plus importants pour les populations c'est quand elles sont devant la télévision pour suivre les matches du championnat national, de la Champion's League et ceux des équipes nationales. »
Décrivant l’ambiance fraternelle entre les deux, il précise : « quand le Sénégal joue contre la Guinée Bissau, les commentaires vont bon train, mais dans le fair-play. On discute en tenant compte de tout ce qui nous lie en termes de parenté, de voisinage, d’amitié. Ce match retour entre la Guinée Bissau et le Sénégal ne dérogera pas à la règle. À l’aller à Dakar, nous avions suivi le match convivialement avec des commentaires avant, pendant et après le match. Jamais entre nous, il n'y a eu d’échauffourées pour des raisons sportives, économiques ou autres. Nous vivons ensemble dans la paix. Je pense que le Sénégal va gagner par un but à zéro, puisqu’il n’est pas facile de jouer à Bissau.»
Dame Mbodj, un commerçant originaire de Kaolack, et installé à Salikégné de faire la même remarque sur cette intégration paisible. « Nous jouons beaucoup de tournois ensemble sans bagarre ni bavure. Je ne sens pas une rivalité car nous sommes un même peuple. Ils viennent suivre les matches à Salikégné car ici nous avons de l’électricité. Et ceci n’entrave en rien à notre amitié car chacun supporte son équipe… »
Massiré Souané, maire de la commune de Salikégné, d’expliquer : « je pense que le sport a toujours été un facteur d’intégration. Le football et la lutte traditionnelle ont toujours occasionné des rencontres entre jeunes des villages situés de part et d’autre de la frontière. Et forcément comme on peut le constater, le football est devenu le sport roi qui réunit beaucoup de monde dans la fraternité. C’est ainsi que des tournois d’intégration sont régulièrement organisés entre les deux communes transfrontalières Cambadjou (Guinée Bissau) et Salikégné(Sénégal). Souvent, nous constituons une seule sélection dans laquelle sont confondus sénégalais et Bissau guinéens. Mais l’un des moments les plus importants pour les populations c'est quand elles sont devant la télévision pour suivre les matches du championnat national, de la Champion's League et ceux des équipes nationales. »
Décrivant l’ambiance fraternelle entre les deux, il précise : « quand le Sénégal joue contre la Guinée Bissau, les commentaires vont bon train, mais dans le fair-play. On discute en tenant compte de tout ce qui nous lie en termes de parenté, de voisinage, d’amitié. Ce match retour entre la Guinée Bissau et le Sénégal ne dérogera pas à la règle. À l’aller à Dakar, nous avions suivi le match convivialement avec des commentaires avant, pendant et après le match. Jamais entre nous, il n'y a eu d’échauffourées pour des raisons sportives, économiques ou autres. Nous vivons ensemble dans la paix. Je pense que le Sénégal va gagner par un but à zéro, puisqu’il n’est pas facile de jouer à Bissau.»
Dame Mbodj, un commerçant originaire de Kaolack, et installé à Salikégné de faire la même remarque sur cette intégration paisible. « Nous jouons beaucoup de tournois ensemble sans bagarre ni bavure. Je ne sens pas une rivalité car nous sommes un même peuple. Ils viennent suivre les matches à Salikégné car ici nous avons de l’électricité. Et ceci n’entrave en rien à notre amitié car chacun supporte son équipe… »
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