C’est l’un des résultats les plus surprenants de cette Coupe du monde. À Atlanta, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne, tenante du titre européen, sur le score de 0-0. Un match nul vierge qui a déclenché une explosion de joie dans les tribunes comme dans la « fan zone », où les supporters cap-verdiens n’en croyaient pas leurs yeux au coup de sifflet final.
L’exploit est à la hauteur du symbole : un archipel de 525 000 habitants, situé au large des côtes sénégalaises, qui résiste pendant 90 minutes à l’une des meilleures équipes du monde. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 74% de possession de balle pour les Espagnols, mais un seul tir cadré. Face à eux, un Cap-Vert qui n’a lui aussi décoché qu’un seul tir cadré, mais qui a su, surtout, ne jamais craquer.
La recette cap-verdienne est connue, mais elle a été appliquée à la perfection : un bloc défensif très bas, une discipline collective sans faille et une concentration maintenue du premier au dernier souffle. L’Espagne, privée de ses ailiers habituels, a buté sur un mur. Les tentatives se sont accumulées aux abords de la surface, les combinaisons se sont multipliées, mais l’efficacité n’a jamais été au rendez-vous.
Le grand homme de la soirée a un nom : Vosignia, le gardien cap-verdien. Impérial sur sa ligne, décisif sur les sorties, il a réalisé plusieurs arrêts déterminants dont un particulièrement spectaculaire en fin de première période. Sans lui, l’histoire aurait pu être tout autre.
L’exploit est à la hauteur du symbole : un archipel de 525 000 habitants, situé au large des côtes sénégalaises, qui résiste pendant 90 minutes à l’une des meilleures équipes du monde. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 74% de possession de balle pour les Espagnols, mais un seul tir cadré. Face à eux, un Cap-Vert qui n’a lui aussi décoché qu’un seul tir cadré, mais qui a su, surtout, ne jamais craquer.
La recette cap-verdienne est connue, mais elle a été appliquée à la perfection : un bloc défensif très bas, une discipline collective sans faille et une concentration maintenue du premier au dernier souffle. L’Espagne, privée de ses ailiers habituels, a buté sur un mur. Les tentatives se sont accumulées aux abords de la surface, les combinaisons se sont multipliées, mais l’efficacité n’a jamais été au rendez-vous.
Le grand homme de la soirée a un nom : Vosignia, le gardien cap-verdien. Impérial sur sa ligne, décisif sur les sorties, il a réalisé plusieurs arrêts déterminants dont un particulièrement spectaculaire en fin de première période. Sans lui, l’histoire aurait pu être tout autre.
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