DAKARACTU.COM Que ce soit l’affaire Dias, le meurtre de Ndéye Sokhna Lô à Keur Massar, tous ces évènements ont été le présage et l’annonce d’un certain nombre de problèmes auxquels les autorités n’ont pas prêté attention. Dans un entretien accordé au quotidien Enquête, le criminologue Souleymane Ndiaye revient sur la mort de Malick Bâ à Sangalkam et d’autres incidents qu’a connus la terre de la téranga, il essaie d’en donner les facteurs criminogènes. Pour le criminologue, chaque citoyen est en droit d’attendre de l’Etat qu'il veille à la sécurité des populations. C’est une obligation de la part du gouvernement et, si elle n’est remplie, cela conduit à ce que prévoit l’article 2 de la déclaration des droits de l’homme : la résistance à l'oppression. C'est la situation dans laquelle se trouve le Sénégal actuellement.
Autres articles
-
« Dérives constitutionnelles » : Aar Sunu République donne rendez-vous en juillet pour sa première marche
-
Guinée: accusé d'avoir tué sa femme au Canada en 2007, l'opposant Rafiou Sow incarcéré à Conakry
-
Rosso Sénégal : La gendarmerie démantèle un réseau présumé homosexuel, cinq personnes en garde à vue, des ramifications évoquées jusqu'à Nouakchott, Mbour, Saint Louis...
-
Médina : deux cambrioleurs arrêtés après une tentative de vol dans une boutique de téléphones
-
Coupe du monde 2026 : le Sénégal défiera finalement la Belgique en seizièmes de finale




