Le ministère de l’Énergie et du Pétrole a organisé un rendez-vous consacré au contenu local dans les secteurs pétrolier et gazier, au cours duquel le président du Club des investisseurs, Amadou Ly, a pris la parole au nom du secteur privé national pour dresser un bilan des acquis et formuler une série de recommandations à l’attention des autorités. D’entrée, il a salué la démarche inclusive du ministère consistant à convier les organisations patronales à la réflexion sur l’implication des entreprises sénégalaises dans l’exploitation des hydrocarbures. Amadou Ly a toutefois tenu à rappeler que les espoirs suscités par les premières découvertes de pétrole et de gaz au Sénégal ne se sont pas toujours traduits en retombées à la hauteur des attentes.
Par rapport aux acquis, Amadou Ly a relevé que plusieurs entreprises locales ont développé leurs compétences et noué des partenariats internationaux stratégiques, décrochant au passage des contrats de sous-traitance dans la logistique portuaire et la sécurisation des installations. Selon lui, les dispositifs mis en place par l’État ont généré des milliers d’emplois, des centaines de milliards de FCFA de retombées locales, ainsi que d’importants volumes de formation à travers l’INPG et des programmes d’envergure.
En réalité, il a été important pour le président du Club des investisseurs de souligner plusieurs difficultés persistantes notamment les banques locales encore réticentes à financer le secteur, les exigences de certification jugées trop contraignantes pour les PME sénégalaises, la définition encore imprécise de la notion d’« entreprise locale », ainsi que le déficit de fiabilité dans les dispositifs de suivi de l’implication des acteurs privés nationaux.
Abordant les perspectives, Amadou Ly a appelé à un changement de paradigme, plaidant pour que les entreprises sénégalaises deviennent des donneurs d’ordre et non plus de simples sous-traitants. Il a également invité à faire basculer les projets pétro-gaziers vers une logique de développement industriel intégré, citant le projet Yakaar Teranga comme illustration de cette ambition, articulée notamment autour du gaz to power et du gaz to food.
Parmi ses recommandations figurent la mise en place d’un mécanisme de financement public-privé mobilisant la CDC, le Fongip, le Foncis et l’APIX, la poursuite du renforcement des compétences des PME, la simplification des procédures de coopération avec les entreprises locales, ainsi qu’un contrôle renforcé contre les pratiques de « sénégalisation » fictive d’entreprises étrangères. Il a enfin suggéré l’organisation de missions de benchmarking auprès de pays comme le Brésil, la Malaisie, l’Indonésie et le Nigeria, présentés comme des références en matière de contenu local.
Par rapport aux acquis, Amadou Ly a relevé que plusieurs entreprises locales ont développé leurs compétences et noué des partenariats internationaux stratégiques, décrochant au passage des contrats de sous-traitance dans la logistique portuaire et la sécurisation des installations. Selon lui, les dispositifs mis en place par l’État ont généré des milliers d’emplois, des centaines de milliards de FCFA de retombées locales, ainsi que d’importants volumes de formation à travers l’INPG et des programmes d’envergure.
En réalité, il a été important pour le président du Club des investisseurs de souligner plusieurs difficultés persistantes notamment les banques locales encore réticentes à financer le secteur, les exigences de certification jugées trop contraignantes pour les PME sénégalaises, la définition encore imprécise de la notion d’« entreprise locale », ainsi que le déficit de fiabilité dans les dispositifs de suivi de l’implication des acteurs privés nationaux.
Abordant les perspectives, Amadou Ly a appelé à un changement de paradigme, plaidant pour que les entreprises sénégalaises deviennent des donneurs d’ordre et non plus de simples sous-traitants. Il a également invité à faire basculer les projets pétro-gaziers vers une logique de développement industriel intégré, citant le projet Yakaar Teranga comme illustration de cette ambition, articulée notamment autour du gaz to power et du gaz to food.
Parmi ses recommandations figurent la mise en place d’un mécanisme de financement public-privé mobilisant la CDC, le Fongip, le Foncis et l’APIX, la poursuite du renforcement des compétences des PME, la simplification des procédures de coopération avec les entreprises locales, ainsi qu’un contrôle renforcé contre les pratiques de « sénégalisation » fictive d’entreprises étrangères. Il a enfin suggéré l’organisation de missions de benchmarking auprès de pays comme le Brésil, la Malaisie, l’Indonésie et le Nigeria, présentés comme des références en matière de contenu local.
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