Me Sidiki Kaba a réaffirmé les principes fondamentaux qui doivent régir toute démocratie véritable, lors de la présentation de son livre « 101 Discours : Plaidoyer pour un monde meilleur ». Dans ce plaidoyer, l’ancien garde des Sceaux a rappelé que l’État de droit repose sur des valeurs cardinales : l’égalité, l’équité, la justice, l’impartialité, la non-exclusion et la non-discrimination.
S’appuyant sur la symbolique de Thémis, cette figure de la mythologie grecque, Me Sidiki Kaba a décrypté le sens profond des attributs de la déesse de la justice. « Le bandeau symbolise l’impartialité, car elle ne voit pas celui qui est riche ou pauvre, puissant ou faible », a-t-il expliqué, avant d’ajouter que la balance représente l’équité, pour que ses deux plateaux ne soient pas déséquilibrés, tandis que le glaive sert à trancher net le litige, sans état d’âme.
L’ancien ministre a insisté sur la singularité du ministère de la Justice, « le seul ministère qui porte le nom d’une vertu ». Pour lui, cette appellation n’est pas anodine : « La justice doit être vertueuse, sinon elle deviendrait le ministère de l’injustice et serait vicieuse. » Me Sidiki Kaba a également mis en garde contre les menaces qui pèsent sur l’indépendance de la justice. Selon lui, l’impartialité exige que la justice « ne soit pas sous l’emprise du pouvoir exécutif, qu’elle ne soit ni vassalisée, ni dominée par des puissances maléfiques, ni corrompue par l’argent roi qui corrompt jusqu’à la moelle des os ».
S’appuyant sur la symbolique de Thémis, cette figure de la mythologie grecque, Me Sidiki Kaba a décrypté le sens profond des attributs de la déesse de la justice. « Le bandeau symbolise l’impartialité, car elle ne voit pas celui qui est riche ou pauvre, puissant ou faible », a-t-il expliqué, avant d’ajouter que la balance représente l’équité, pour que ses deux plateaux ne soient pas déséquilibrés, tandis que le glaive sert à trancher net le litige, sans état d’âme.
L’ancien ministre a insisté sur la singularité du ministère de la Justice, « le seul ministère qui porte le nom d’une vertu ». Pour lui, cette appellation n’est pas anodine : « La justice doit être vertueuse, sinon elle deviendrait le ministère de l’injustice et serait vicieuse. » Me Sidiki Kaba a également mis en garde contre les menaces qui pèsent sur l’indépendance de la justice. Selon lui, l’impartialité exige que la justice « ne soit pas sous l’emprise du pouvoir exécutif, qu’elle ne soit ni vassalisée, ni dominée par des puissances maléfiques, ni corrompue par l’argent roi qui corrompt jusqu’à la moelle des os ».
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