Nommé à ce poste le 29 octobre, Faustino Imbali a déposé sa lettre de démission au palais présidentiel, affirme son porte-parole. Selon ce proche, il ne voudrait « pas être responsable d’un conflit armé en Guinée-Bissau ». La Cédéao avait lancé mercredi un ultimatum à son gouvernement : la démission ou des sanctions.
Le président n’a pas encore accepté cette démission. Également candidat indépendant pour la présidentielle, José Mario Vaz – surnommé ici « Jomav » - est en campagne dans le nord du pays. S’il l’accepte, selon le porte-parole de Faustino Imbali, « le gouvernement cessera d’exister immédiatement ».
C’est donc un revers pour le chef de l’État, qui a affiché sa détermination ces derniers jours à installer cette nouvelle équipe, en demandant aux forces de défense et de sécurité d’intervenir. Appel qui reste pour l’heure sans effet. Le chef d’état-major général des armées a donné pour consigne à ses troupes de rester en dehors des affaires politiques.
Il n’y a donc désormais plus qu’un seul gouvernement dans le pays, celui d’Aristides Gomes, limogé par José Mario Vaz, mais qui ne cesse de clamer « sa légitimité ». Un gouvernement soutenu en bloc par la Cédéao, médiatrice dans la crise, et la communauté internationale.
La Cédéao qui a tenu un sommet extraordinaire à Niamey. Sous l'égide du président nigérien Mahmadou Issoufou, les chefs d'État de la Cédéao ont décidé d'aller vite pour contrer le président Vaz dans ses tentatives de garder le pouvoir et éviter ainsi à la Guinée-Bissau une crise sans précédent.
Ils ont à l'unanimité décidé de doubler le contingent militaire de la Cédéao à Bissau qui sera porté à 1 000 hommes d'ici quelques jours et ils ont prévu d'envoyer une délégation de cinq chefs d'État sur place le 16 novembre prochain. Le président Issoufou a lancé un appel à toutes les forces de défense et aux magistrats bissau-guinéens pour respecter le processus électoral en cours.
Le président n’a pas encore accepté cette démission. Également candidat indépendant pour la présidentielle, José Mario Vaz – surnommé ici « Jomav » - est en campagne dans le nord du pays. S’il l’accepte, selon le porte-parole de Faustino Imbali, « le gouvernement cessera d’exister immédiatement ».
C’est donc un revers pour le chef de l’État, qui a affiché sa détermination ces derniers jours à installer cette nouvelle équipe, en demandant aux forces de défense et de sécurité d’intervenir. Appel qui reste pour l’heure sans effet. Le chef d’état-major général des armées a donné pour consigne à ses troupes de rester en dehors des affaires politiques.
Il n’y a donc désormais plus qu’un seul gouvernement dans le pays, celui d’Aristides Gomes, limogé par José Mario Vaz, mais qui ne cesse de clamer « sa légitimité ». Un gouvernement soutenu en bloc par la Cédéao, médiatrice dans la crise, et la communauté internationale.
La Cédéao qui a tenu un sommet extraordinaire à Niamey. Sous l'égide du président nigérien Mahmadou Issoufou, les chefs d'État de la Cédéao ont décidé d'aller vite pour contrer le président Vaz dans ses tentatives de garder le pouvoir et éviter ainsi à la Guinée-Bissau une crise sans précédent.
Ils ont à l'unanimité décidé de doubler le contingent militaire de la Cédéao à Bissau qui sera porté à 1 000 hommes d'ici quelques jours et ils ont prévu d'envoyer une délégation de cinq chefs d'État sur place le 16 novembre prochain. Le président Issoufou a lancé un appel à toutes les forces de défense et aux magistrats bissau-guinéens pour respecter le processus électoral en cours.
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