Les actuelles autorités font-elles face à une bombe sociale ? C’est ce que semblent indiquer les syndicalistes, mobilisés et en ordre de bataille.
Depuis l’annonce du retrait des troupes françaises installées au Sénégal, les discussions entre les travailleurs sénégalais et les autorités sont quasiment inexistantes pour statuer sur le sort des employés qui risquent de se retrouver sans emploi. Djibril Ndiaye, secrétaire général de la section syndicale des éléments français au Sénégal, a profité de la tribune des centrales syndicales ce vendredi pour décrire la situation préoccupante des travailleurs.
« Nous avons envoyé des lettres d’audience au président de la République via le secrétaire général de la CNTS, Mody Guiro. Concernant la mesure liée à la fermeture des bases militaires françaises au Sénégal, 162 personnes ayant un emploi direct sont concernées. Mais il y a également 327 personnes qui travaillent avec les éléments français dans des entreprises sous-traitantes. Au total, ce sont 524 Sénégalais qui risquent de se retrouver sans emploi. Ce que nous demandons, c’est un redéploiement du personnel dans d’autres entreprises », a déclaré Djibril Ndiaye.
Depuis l’annonce du retrait des troupes françaises installées au Sénégal, les discussions entre les travailleurs sénégalais et les autorités sont quasiment inexistantes pour statuer sur le sort des employés qui risquent de se retrouver sans emploi. Djibril Ndiaye, secrétaire général de la section syndicale des éléments français au Sénégal, a profité de la tribune des centrales syndicales ce vendredi pour décrire la situation préoccupante des travailleurs.
« Nous avons envoyé des lettres d’audience au président de la République via le secrétaire général de la CNTS, Mody Guiro. Concernant la mesure liée à la fermeture des bases militaires françaises au Sénégal, 162 personnes ayant un emploi direct sont concernées. Mais il y a également 327 personnes qui travaillent avec les éléments français dans des entreprises sous-traitantes. Au total, ce sont 524 Sénégalais qui risquent de se retrouver sans emploi. Ce que nous demandons, c’est un redéploiement du personnel dans d’autres entreprises », a déclaré Djibril Ndiaye.
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