Lors d'un webinaire consacré à la diplomatie commerciale américaine en Afrique subsaharienne, ce mardi 20 mai 2025, l'ambassadeur Troy Fitrell a partagé la vision des États-Unis sur le commerce avec le continent africain, notamment après sa récente visite en Afrique de l'Ouest.
Interpellé par un journaliste sénégalais sur l'avenir de l'AGOA (African Growth and Opportunity Act) et les droits de douane mis en place sous l'administration Trump, le diplomate a affirmé : « Je suis un grand fan de l’AGOA. Cela fait 25 ans qu’elle existe, et c’est une partie importante de ma carrière. Mais le monde a changé. Il faut que cette législation s’adapte à la réalité actuelle. »
Il a rappelé que la reconduction de l’AGOA dépend du Congrès américain, tout en soulignant que la responsabilité de porter cette question repose également sur les pays africains eux-mêmes : « On m’a demandé à Washington ce que j’ai fait pour la reconduction de l’AGOA. J’ai répondu : et vous, qu’avez-vous fait pour cela ? »
Pour Troy Fitrell, l'avenir des relations commerciales entre les États-Unis et l'Afrique devra s'orienter vers une dynamique de réciprocité : « Nous voulons une relation commerciale juste, équitable, qui tienne compte des besoins des deux parties. »
Il a également indiqué que certains pays africains ont exprimé le souhait d'établir des zones de commerce spécifiques avec les États-Unis, et que ces demandes sont actuellement à l'étude dans les négociations en cours, notamment sur la question des droits de douane.
L'ambassadeur a conclu en insistant sur l'importance pour les partenaires africains de bien comprendre les mécanismes du système américain : « Nous souhaitons orienter nos partenaires pour qu’ils puissent naviguer efficacement dans le système américain, afin que leur point de vue soit pris en compte. »
Interpellé par un journaliste sénégalais sur l'avenir de l'AGOA (African Growth and Opportunity Act) et les droits de douane mis en place sous l'administration Trump, le diplomate a affirmé : « Je suis un grand fan de l’AGOA. Cela fait 25 ans qu’elle existe, et c’est une partie importante de ma carrière. Mais le monde a changé. Il faut que cette législation s’adapte à la réalité actuelle. »
Il a rappelé que la reconduction de l’AGOA dépend du Congrès américain, tout en soulignant que la responsabilité de porter cette question repose également sur les pays africains eux-mêmes : « On m’a demandé à Washington ce que j’ai fait pour la reconduction de l’AGOA. J’ai répondu : et vous, qu’avez-vous fait pour cela ? »
Pour Troy Fitrell, l'avenir des relations commerciales entre les États-Unis et l'Afrique devra s'orienter vers une dynamique de réciprocité : « Nous voulons une relation commerciale juste, équitable, qui tienne compte des besoins des deux parties. »
Il a également indiqué que certains pays africains ont exprimé le souhait d'établir des zones de commerce spécifiques avec les États-Unis, et que ces demandes sont actuellement à l'étude dans les négociations en cours, notamment sur la question des droits de douane.
L'ambassadeur a conclu en insistant sur l'importance pour les partenaires africains de bien comprendre les mécanismes du système américain : « Nous souhaitons orienter nos partenaires pour qu’ils puissent naviguer efficacement dans le système américain, afin que leur point de vue soit pris en compte. »
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