Le Syndicat Autonome de l’Enseignement supérieur (SAES) a tenu son 15ème congrès ordinaire, ce vendredi 08 aout 2025. La cérémonie a été présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Dr Abdourahmane Diouf. Comme thème retenu : « La santé des enseignants-chercheurs au prisme des conditions de travail dans les universités ».
Sous la présence du ministre de tutelle, le secrétaire général du SAES, David Célestin Faye a abordé le thème portant sur la santé des enseignants chercheurs causé par les conditions douloureuses de travail et d’existence dans les universités publiques, la surcharge du travail.
Selon lui, ces facteurs sont liés au déficit d’enseignants dans les universités, à la question du déficit d’infrastructures pédagogiques en salle de classe entre autres… Le syndicaliste a également attiré l’attention du ministre sur le décret qui accuse du retard et la question des étrangers qui ont travaillé pendant des années au Sénégal sans pour autant recevoir leur pension de retraite. Ainsi, ce dernier a préconisé la poursuite et le maintien d’un dialogue pour anticiper toutes les difficultés. Des propositions ou des recommandations fortes seront faites au gouvernement.
Le ministre de l’Enseignement supérieur, Abdourahmane Diouf, a exprimé son enthousiasme et son plaisir d’assister à ces débuts de travaux. Pour répondre aux revendications du secrétaire général du SAES, il rassure en indiquant que le gouvernement travaille à régler ces problèmes.
S’exprimant ainsi sur certaines revendications qui sont sur la table, il informe que des avancées ont été faites sur la question du décret car les paiements sont établis et que le virement sera pour bientôt. Même si quelques difficultés subsistent, le gouvernement est en train de travailler à les régler. Également, la question du recrutement des enseignants est en cours en rappelant l’annonce du recrutement de 500 enseignants chercheurs dès la rentrée prochaine avec un engagement d’un plan triennal (500 pour cette année 2025,500 pour 2026 et 500 pour 2027).
Pour lui, cela permettra aux enseignants d’avoir un peu plus de temps libre pour se consacrer à la recherche mais à la préservation aussi de leur santé. Et enfin la question des chantiers qu’ils doivent pouvoir terminer dans les différentes universités. D’ailleurs sur instruction du chef de l’État, un plan d’urgence est en train d’être mené pour sa mise en œuvre.
Sous la présence du ministre de tutelle, le secrétaire général du SAES, David Célestin Faye a abordé le thème portant sur la santé des enseignants chercheurs causé par les conditions douloureuses de travail et d’existence dans les universités publiques, la surcharge du travail.
Selon lui, ces facteurs sont liés au déficit d’enseignants dans les universités, à la question du déficit d’infrastructures pédagogiques en salle de classe entre autres… Le syndicaliste a également attiré l’attention du ministre sur le décret qui accuse du retard et la question des étrangers qui ont travaillé pendant des années au Sénégal sans pour autant recevoir leur pension de retraite. Ainsi, ce dernier a préconisé la poursuite et le maintien d’un dialogue pour anticiper toutes les difficultés. Des propositions ou des recommandations fortes seront faites au gouvernement.
Le ministre de l’Enseignement supérieur, Abdourahmane Diouf, a exprimé son enthousiasme et son plaisir d’assister à ces débuts de travaux. Pour répondre aux revendications du secrétaire général du SAES, il rassure en indiquant que le gouvernement travaille à régler ces problèmes.
S’exprimant ainsi sur certaines revendications qui sont sur la table, il informe que des avancées ont été faites sur la question du décret car les paiements sont établis et que le virement sera pour bientôt. Même si quelques difficultés subsistent, le gouvernement est en train de travailler à les régler. Également, la question du recrutement des enseignants est en cours en rappelant l’annonce du recrutement de 500 enseignants chercheurs dès la rentrée prochaine avec un engagement d’un plan triennal (500 pour cette année 2025,500 pour 2026 et 500 pour 2027).
Pour lui, cela permettra aux enseignants d’avoir un peu plus de temps libre pour se consacrer à la recherche mais à la préservation aussi de leur santé. Et enfin la question des chantiers qu’ils doivent pouvoir terminer dans les différentes universités. D’ailleurs sur instruction du chef de l’État, un plan d’urgence est en train d’être mené pour sa mise en œuvre.
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