Des soutiens et collaborateurs de Khadim Bâ, originaires de la région de Kaolack, ont publié un communiqué demandant la libération de l'homme d'affaires, dont l'état de santé est jugé de plus en plus fragile.
" Au nom de la communauté des commerçants, des entrepreneurs et de tous les citoyens épris de justice de la région de Kaolack, nous nous adressons aujourd’hui aux autorités judiciaires et à l’État du Sénégal avec un seul et unique cri du cœur : celui de la clémence et de l’humanité pour l’un des nôtres, Monsieur Khadim Ba. Notre plaidoyer repose sur trois piliers indéniables : un état de santé alarmant qui exige une réponse humanitaire urgente, une contribution économique nationale majeure et de sérieux doutes sur la légalité même de sa détention", ont-ils évoqué.
Les proches de Khadim Bâ de lister ces trois piliers. " Nous vous prions humblement de nous écouter. 1. Un état de santé critique : une urgence humanitaire.
Notre première et plus pressante préoccupation est l’état de santé de Monsieur Khadim Ba, qui se dégrade de jour en jour. Les faits sont clairs et publics :
* Hospitalisation en pavillon spécial : Il a récemment été transféré vers le pavillon spécial de l’hôpital Le Dantec, une unité réservée aux détenus dont l'état de santé est jugé incompatible avec le milieu carcéral. Ce transfert n'est pas anodin ; c'est le signal médical d'une situation critique. • Une maladie prolongée : Les rapports indiquent qu'il est "malade depuis plusieurs semaines". Une détention prolongée, qui dépasse désormais 14 mois, ne peut qu'aggraver cet état et compromettre ses chances de rétablissement. La détention préventive ne saurait devenir une condamnation à la dégradation physique. La dignité et le droit à la santé sont inscrits dans nos lois et nos valeurs. Nous demandons instamment que des considérations humanitaires prévalent pour permettre à Monsieur Ba de retrouver les soins et l'environnement nécessaires à son rétablissement. 2. Un pilier économique, un bâtisseur national: avant d'être un prévenu, Khadim Ba est et reste l'un des grands bâtisseurs de l'économie sénégalaise. Son action dépasse largement le cadre de ses affaires pour toucher au développement concret du pays : - Investisseur structurant : À travers Locafrique, il a engagé un investissement de 20 milliards de FCFA dans le secteur du logement, soutenant directement le plan "Sénégal Émergent" et le projet "100 000 logements" pour offrir un toit décent à des milliers de familles. - Créateur d'emplois : Ces projets immobiliers visaient à stimuler la création d'un million d'emplois, une bouffée d'oxygène vitale pour notre jeunesse. - Contributeur à la souveraineté énergétique : Son rôle dans le secteur de l'énergie, notamment à travers la Société Africaine de Raffinage (SAR), a participé à renforcer l'indépendance économique du Sénégal. - Philanthropie : Il est à l'origine d'une initiative d'aide médicale d'une valeur de 5 millions de dollars pour le Sénégal. Le Sénégal a-t-il intérêt à affaiblir de tels acteurs ? Comme le souligne un commentaire citoyen, "Le pays a besoin de ses entrepreneurs, pas de les affaiblir". Sa place est dans l'économie à bâtir, non derrière les barreaux. 3. Des garanties de représentation et des doutes sur le fond de l'affaire: les conditions juridiques pour une libération sont réunies. Monsieur Khadim Ba a toutes les garanties de représentativité et sa détention semble de moins en moins justifiée au regard des éléments du dossier : • Un rapport d'expertise favorable : Un rapport d'expertise judiciaire a conclu à l'absence de violation douanière, confirmant que la SAR et Total Energies avaient bien déclaré toutes les importations et payé les droits. Le même rapport a souligné que les transactions étaient conformes aux règlements de la BCEAO et n'a trouvé aucune preuve de fraude ou de contrebande. • Une défense solide sur le fond : Lors de son audition, Monsieur Ba a démontré qu'il n'était ni importateur ni prestataire direct dans les opérations incriminées, mais un facilitateur. Il a prouvé que tous les paiements étaient passés par la BCEAO en francs CFA. • Une application contestée de la loi : Ses avocats et des experts soutiennent que la réglementation douanière invoquée contre lui (l'article 344 du Code des Douanes) ne s'applique pas à son cas, et que les faits reprochés ne constituaient pas une infraction au moment où ils se sont produits.
· Des procédures controversées : Sa défense dénonce des violations de procédure, dont un délai de 8 mois avant sa première audition et un accès entravé à ses conseils. Un ancien officier des douanes a même déclaré publiquement que les charges avaient été "fabriquées".
Dans ces conditions, le maintien en prison n'est plus une nécessité. Il représente au contraire un risque d'atteinte à la réputation d'un Sénégal démocratique et respectueux des droits, comme l'ont déjà alerté des instances internationales", ont-ils renchéri.
Appel solennel et proposition
" Nous, commerçants et citoyens de Kaolack, ne nous immisçons pas dans le cours de la justice. Nous nous inclinons devant elle. Mais nous en appelons à la sagesse, à la clémence et à l'humanité des autorités de notre pays. Nous demandons humblement que soit accordée à Monsieur Khadim Ba une mesure de liberté provisoire, sous le strict contrôle de la justice. Cette mesure lui permettrait de se soigner dignement, tout en garantissant sa présence à tous les actes de la procédure. Son ancrage familial, professionnel et national est le gage absolu de sa représentativité".
Selon eux toujours, la libération de Khadim Ba pour " raisons humanitaires et économiques ne serait pas un affaiblissement de la justice, mais un renforcement de notre confiance collective en un État juste, qui sait allier le droit à la compassion et l'intérêt général à la préservation de ses forces vives".
" Au nom de la communauté des commerçants, des entrepreneurs et de tous les citoyens épris de justice de la région de Kaolack, nous nous adressons aujourd’hui aux autorités judiciaires et à l’État du Sénégal avec un seul et unique cri du cœur : celui de la clémence et de l’humanité pour l’un des nôtres, Monsieur Khadim Ba. Notre plaidoyer repose sur trois piliers indéniables : un état de santé alarmant qui exige une réponse humanitaire urgente, une contribution économique nationale majeure et de sérieux doutes sur la légalité même de sa détention", ont-ils évoqué.
Les proches de Khadim Bâ de lister ces trois piliers. " Nous vous prions humblement de nous écouter. 1. Un état de santé critique : une urgence humanitaire.
Notre première et plus pressante préoccupation est l’état de santé de Monsieur Khadim Ba, qui se dégrade de jour en jour. Les faits sont clairs et publics :
* Hospitalisation en pavillon spécial : Il a récemment été transféré vers le pavillon spécial de l’hôpital Le Dantec, une unité réservée aux détenus dont l'état de santé est jugé incompatible avec le milieu carcéral. Ce transfert n'est pas anodin ; c'est le signal médical d'une situation critique. • Une maladie prolongée : Les rapports indiquent qu'il est "malade depuis plusieurs semaines". Une détention prolongée, qui dépasse désormais 14 mois, ne peut qu'aggraver cet état et compromettre ses chances de rétablissement. La détention préventive ne saurait devenir une condamnation à la dégradation physique. La dignité et le droit à la santé sont inscrits dans nos lois et nos valeurs. Nous demandons instamment que des considérations humanitaires prévalent pour permettre à Monsieur Ba de retrouver les soins et l'environnement nécessaires à son rétablissement. 2. Un pilier économique, un bâtisseur national: avant d'être un prévenu, Khadim Ba est et reste l'un des grands bâtisseurs de l'économie sénégalaise. Son action dépasse largement le cadre de ses affaires pour toucher au développement concret du pays : - Investisseur structurant : À travers Locafrique, il a engagé un investissement de 20 milliards de FCFA dans le secteur du logement, soutenant directement le plan "Sénégal Émergent" et le projet "100 000 logements" pour offrir un toit décent à des milliers de familles. - Créateur d'emplois : Ces projets immobiliers visaient à stimuler la création d'un million d'emplois, une bouffée d'oxygène vitale pour notre jeunesse. - Contributeur à la souveraineté énergétique : Son rôle dans le secteur de l'énergie, notamment à travers la Société Africaine de Raffinage (SAR), a participé à renforcer l'indépendance économique du Sénégal. - Philanthropie : Il est à l'origine d'une initiative d'aide médicale d'une valeur de 5 millions de dollars pour le Sénégal. Le Sénégal a-t-il intérêt à affaiblir de tels acteurs ? Comme le souligne un commentaire citoyen, "Le pays a besoin de ses entrepreneurs, pas de les affaiblir". Sa place est dans l'économie à bâtir, non derrière les barreaux. 3. Des garanties de représentation et des doutes sur le fond de l'affaire: les conditions juridiques pour une libération sont réunies. Monsieur Khadim Ba a toutes les garanties de représentativité et sa détention semble de moins en moins justifiée au regard des éléments du dossier : • Un rapport d'expertise favorable : Un rapport d'expertise judiciaire a conclu à l'absence de violation douanière, confirmant que la SAR et Total Energies avaient bien déclaré toutes les importations et payé les droits. Le même rapport a souligné que les transactions étaient conformes aux règlements de la BCEAO et n'a trouvé aucune preuve de fraude ou de contrebande. • Une défense solide sur le fond : Lors de son audition, Monsieur Ba a démontré qu'il n'était ni importateur ni prestataire direct dans les opérations incriminées, mais un facilitateur. Il a prouvé que tous les paiements étaient passés par la BCEAO en francs CFA. • Une application contestée de la loi : Ses avocats et des experts soutiennent que la réglementation douanière invoquée contre lui (l'article 344 du Code des Douanes) ne s'applique pas à son cas, et que les faits reprochés ne constituaient pas une infraction au moment où ils se sont produits.
· Des procédures controversées : Sa défense dénonce des violations de procédure, dont un délai de 8 mois avant sa première audition et un accès entravé à ses conseils. Un ancien officier des douanes a même déclaré publiquement que les charges avaient été "fabriquées".
Dans ces conditions, le maintien en prison n'est plus une nécessité. Il représente au contraire un risque d'atteinte à la réputation d'un Sénégal démocratique et respectueux des droits, comme l'ont déjà alerté des instances internationales", ont-ils renchéri.
Appel solennel et proposition
" Nous, commerçants et citoyens de Kaolack, ne nous immisçons pas dans le cours de la justice. Nous nous inclinons devant elle. Mais nous en appelons à la sagesse, à la clémence et à l'humanité des autorités de notre pays. Nous demandons humblement que soit accordée à Monsieur Khadim Ba une mesure de liberté provisoire, sous le strict contrôle de la justice. Cette mesure lui permettrait de se soigner dignement, tout en garantissant sa présence à tous les actes de la procédure. Son ancrage familial, professionnel et national est le gage absolu de sa représentativité".
Selon eux toujours, la libération de Khadim Ba pour " raisons humanitaires et économiques ne serait pas un affaiblissement de la justice, mais un renforcement de notre confiance collective en un État juste, qui sait allier le droit à la compassion et l'intérêt général à la préservation de ses forces vives".
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