Le chef du principal parti d'opposition en Côte d'Ivoire, Tidjane Thiam, radié mardi de la liste électorale, a dénoncé un "déni de justice" avant la présidentielle d'octobre.
"Ne nous y trompons pas, cette décision est un déni de justice indigne d’une démocratie qui priverait des millions d'électeurs de leur droit de vote si la situation restait en l’état", a-t-il ajouté dans un communiqué.
La justice ivoirienne a estimé que M. Thiam "avait perdu la nationalité ivoirienne quand il a acquis la nationalité française" en 1987.
Avec le jugement rendu mardi, qui n'est susceptible d'aucun recours, Tidjane Thiam, 62 ans, rejoint d'autres opposants, comme l'ex-président Laurent Gbagbo, lui aussi absent de la liste électorale à la suite d'une condamnation judiciaire.
"Les Ivoiriens attendent du système judiciaire qu'il garantisse la tenue d’élections pacifiques, transparentes et crédibles, et non qu'il serve d’instrument à un régime qui cherche à accaparer le pouvoir et à faire taire ses détracteurs", a-t-il souligné.
"Le parti au pouvoir a utilisé les tribunaux pour éliminer son rival le plus sérieux tout en maintenant l'illusion d'une procédure régulière", assuré M. Thiam, actuellement hors du pays.
Il avait été élu jeudi candidat du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), la principale formation d'opposition.
"Ne nous y trompons pas, cette décision est un déni de justice indigne d’une démocratie qui priverait des millions d'électeurs de leur droit de vote si la situation restait en l’état", a-t-il ajouté dans un communiqué.
La justice ivoirienne a estimé que M. Thiam "avait perdu la nationalité ivoirienne quand il a acquis la nationalité française" en 1987.
Avec le jugement rendu mardi, qui n'est susceptible d'aucun recours, Tidjane Thiam, 62 ans, rejoint d'autres opposants, comme l'ex-président Laurent Gbagbo, lui aussi absent de la liste électorale à la suite d'une condamnation judiciaire.
"Les Ivoiriens attendent du système judiciaire qu'il garantisse la tenue d’élections pacifiques, transparentes et crédibles, et non qu'il serve d’instrument à un régime qui cherche à accaparer le pouvoir et à faire taire ses détracteurs", a-t-il souligné.
"Le parti au pouvoir a utilisé les tribunaux pour éliminer son rival le plus sérieux tout en maintenant l'illusion d'une procédure régulière", assuré M. Thiam, actuellement hors du pays.
Il avait été élu jeudi candidat du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), la principale formation d'opposition.
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