« Le développement de nos territoires ne peut être pensé, conçu et réalisé sans les femmes. » Par cette déclaration forte, le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Moussa Balla Fofana, représentant le président de la République Bassirou Diomaye Faye, a donné le ton de la Conférence africaine de haut niveau du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA), ouverte ce jeudi au King Fahd Palace de Dakar.
Durant plusieurs jours, des femmes élues locales, responsables institutionnels et partenaires au développement venus de différents pays du continent réfléchiront aux moyens de renforcer la place des femmes dans la gouvernance des ressources et la prise de décision au niveau territorial.
Dans son allocution d’ouverture, Moussa Balla Fofana a insisté sur le caractère stratégique du leadership féminin pour l’avenir de l’Afrique. Selon lui, la question ne relève plus uniquement de la représentation politique ou de l’équité, mais constitue désormais un enjeu majeur de gouvernance et de développement.
« Il n’existe pas de gouvernance performante lorsque la moitié de la population d’une nation est insuffisamment représentée dans les espaces de décision », a-t-il déclaré devant un auditoire composé d’élues locales africaines, de représentants gouvernementaux et de partenaires internationaux.
Le ministre a rappelé que les femmes sont souvent à l’avant-garde des politiques publiques liées à l’éducation, à la santé, à l’assainissement, à la sécurité alimentaire ou encore à la résilience climatique. Face aux défis auxquels le continent est confronté, notamment l’urbanisation rapide, les changements climatiques et la pression démographique, il a appelé à une mobilisation de toutes les compétences.
« Nous avons besoin de toutes les intelligences, de toutes les compétences et de toutes les énergies. Nous avons besoin du leadership des femmes », a-t-il martelé.
Prenant la parole à son tour, Marie-Angélique Mame Selbé Diouf, ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, a profité de cette rencontre continentale, sa première sortie officielle depuis sa nomination, pour réaffirmer l’engagement du Sénégal en faveur de l’autonomisation des femmes et de leur participation à la gouvernance locale.
La ministre a souligné que les collectivités territoriales constituent le premier espace d’expression de la démocratie de proximité et que la présence des femmes dans les instances de décision demeure une condition essentielle pour bâtir des territoires inclusifs et durables.
« Lorsque les femmes décident, les besoins des populations vulnérables sont mieux pris en compte et les politiques publiques deviennent plus inclusives », a-t-elle affirmé.
Revenant sur les avancées enregistrées au Sénégal, elle a notamment cité les effets de la loi sur la parité, qui a permis une progression significative de la représentation féminine dans les institutions électives. Une dynamique que le gouvernement entend consolider dans le cadre de la Vision Sénégal 2050.
Au-delà des discours, les interventions ont convergé vers une même conviction : le leadership féminin constitue un levier incontournable pour relever les défis du développement local et renforcer la cohésion sociale.
Depuis sa création, le REFELA s’est imposé comme un cadre de plaidoyer et de renforcement des capacités des femmes élues locales africaines. À Dakar, le réseau entend franchir une nouvelle étape en faisant entendre davantage la voix des femmes dans la gouvernance des ressources et la conduite des politiques publiques.
Les recommandations issues de cette conférence devraient nourrir les réflexions sur la place des femmes dans les collectivités territoriales et contribuer à accélérer l’émergence d’une gouvernance plus inclusive à l’échelle du continent.
Durant plusieurs jours, des femmes élues locales, responsables institutionnels et partenaires au développement venus de différents pays du continent réfléchiront aux moyens de renforcer la place des femmes dans la gouvernance des ressources et la prise de décision au niveau territorial.
Dans son allocution d’ouverture, Moussa Balla Fofana a insisté sur le caractère stratégique du leadership féminin pour l’avenir de l’Afrique. Selon lui, la question ne relève plus uniquement de la représentation politique ou de l’équité, mais constitue désormais un enjeu majeur de gouvernance et de développement.
« Il n’existe pas de gouvernance performante lorsque la moitié de la population d’une nation est insuffisamment représentée dans les espaces de décision », a-t-il déclaré devant un auditoire composé d’élues locales africaines, de représentants gouvernementaux et de partenaires internationaux.
Le ministre a rappelé que les femmes sont souvent à l’avant-garde des politiques publiques liées à l’éducation, à la santé, à l’assainissement, à la sécurité alimentaire ou encore à la résilience climatique. Face aux défis auxquels le continent est confronté, notamment l’urbanisation rapide, les changements climatiques et la pression démographique, il a appelé à une mobilisation de toutes les compétences.
« Nous avons besoin de toutes les intelligences, de toutes les compétences et de toutes les énergies. Nous avons besoin du leadership des femmes », a-t-il martelé.
Prenant la parole à son tour, Marie-Angélique Mame Selbé Diouf, ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, a profité de cette rencontre continentale, sa première sortie officielle depuis sa nomination, pour réaffirmer l’engagement du Sénégal en faveur de l’autonomisation des femmes et de leur participation à la gouvernance locale.
La ministre a souligné que les collectivités territoriales constituent le premier espace d’expression de la démocratie de proximité et que la présence des femmes dans les instances de décision demeure une condition essentielle pour bâtir des territoires inclusifs et durables.
« Lorsque les femmes décident, les besoins des populations vulnérables sont mieux pris en compte et les politiques publiques deviennent plus inclusives », a-t-elle affirmé.
Revenant sur les avancées enregistrées au Sénégal, elle a notamment cité les effets de la loi sur la parité, qui a permis une progression significative de la représentation féminine dans les institutions électives. Une dynamique que le gouvernement entend consolider dans le cadre de la Vision Sénégal 2050.
Au-delà des discours, les interventions ont convergé vers une même conviction : le leadership féminin constitue un levier incontournable pour relever les défis du développement local et renforcer la cohésion sociale.
Depuis sa création, le REFELA s’est imposé comme un cadre de plaidoyer et de renforcement des capacités des femmes élues locales africaines. À Dakar, le réseau entend franchir une nouvelle étape en faisant entendre davantage la voix des femmes dans la gouvernance des ressources et la conduite des politiques publiques.
Les recommandations issues de cette conférence devraient nourrir les réflexions sur la place des femmes dans les collectivités territoriales et contribuer à accélérer l’émergence d’une gouvernance plus inclusive à l’échelle du continent.
À travers l’accueil de cette rencontre, le Sénégal confirme sa volonté de demeurer l’un des acteurs majeurs de la promotion du leadership féminin en Afrique, dans un contexte où les enjeux de développement exigent une participation pleine et entière des femmes à tous les niveaux de décision.
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