Le Certificat de Fin d’Études Élémentaires (CFEE) est une étape fondamentale dans le parcours de l’apprenant. Cette année, les tendances qui se dégagent du point de vue des résultats laissent entrevoir une amélioration nette des performances des candidats.
Cette progression, qui n’est ni fortuite ni le fruit d’un abaissement des exigences, résulte de la réforme du CFEE, bâtie sur les principes d’exigence, d’équité et de fiabilité; facteurs objectifs découlant des politiques éducatives et des stratégies pédagogiques déployées par le ministère.
Selon le directeur des examens et concours, Papa Baba Diassé, il y’a d’une part, la préparation anticipée et rigoureuse. En amont de la session, un essai national a été organisé dans l’ensemble des régions. Ce test grandeur nature a permis de valider les épreuves, l’organisation et les procédures de correction. Les remédiations effectuées à la suite de cet essai ont permis aux enseignants de mieux cibler les apprentissages et aux élèves d’aborder l’examen avec sérénité et confiance.
Il est important de souligner que le niveau taxonomique (niveau de difficultés) des épreuves de cet essai national est nettement supérieur à celui des épreuves de l’examen national. Cette stratégie a permis aux enseignants de procéder à des remédiations et aux candidats de s’autoévaluer et de redoubler d’efforts.
Il s’y ajoute aussi, une évaluation centrée sur les compétences fondamentales. La suppression du concours d’entrée en 6ᵉ repositionne le CFEE sur sa mission première : certifier l’acquisition des compétences de base en français, en mathématiques et en ESVS, telles que définies par le curriculum. Les épreuves, du même niveau taxonomique que celles des sessions précédentes, évaluent désormais ce que l’école est tenue de transmettre à tous les élèves.
L’instauration d’une seconde chance
À l’instar du BFEM et du Baccalauréat, le mécanisme de repêchage est désormais intégré au CFEE. Ce dispositif réduit l’impact du stress et des aléas liés au jour d’examen. Il valorise le travail accompli sur l’année scolaire et offre à chaque élève une opportunité supplémentaire de démontrer ses acquis.
Une correction sécurisée
Le CFEE est le seul examen du cycle élémentaire où la double correction stricte est systématiquement appliquée. Couplée à la dématérialisation intégrale via la plateforme ANADOLE (numérisation, anonymisation, saisie contradictoire directe des notes), cette procédure élimine les erreurs matérielles, corrige les incohérences dans la base de données et garantit l’objectivité de l’évaluation. Chaque copie est corrigée deux fois par deux correcteurs indépendants. En cas de litige (différence entre la note de la première correction et celle de la deuxième correction qui dépasse l’écart toléré) les deux correcteurs se concertent pour attribuer une note finale au candidat. À en croire le directeur des examens et concours, il est bon de signaler à ce niveau que les enseignants maîtrisent mieux la correction critériée dans le cadre du CEB.
Une mobilisation et une formation des acteurs
La Direction des Examens et Concours (DEXCO) a assuré la formation de l’ensemble des acteurs : inspections d’Académie, inspections de l’Éducation et de la Formation, chefs de centre et correcteurs. L’harmonisation des consignes et du barème de correction aux niveaux des IA, IEF et dans les centres de correction, ainsi que la maîtrise des nouveaux outils, ont contribué à l’alignement et à l’efficacité de toute la chaîne de gestion.
Les résultats de la session 2026 traduisent ainsi la pertinence d’une réforme qui n’a pas baissé le niveau d’exigences mais qui a plutôt renforcé la justice et la fiabilité du système d’évaluation. Former des élèves compétents, prêts à intégrer le cycle moyen et/ou la formation professionnelle mais aussi à contribuer à l’édification de notre pays, tel est l’objectif inchangé du Ministère de l’Éducation nationale.
Cette progression, qui n’est ni fortuite ni le fruit d’un abaissement des exigences, résulte de la réforme du CFEE, bâtie sur les principes d’exigence, d’équité et de fiabilité; facteurs objectifs découlant des politiques éducatives et des stratégies pédagogiques déployées par le ministère.
Selon le directeur des examens et concours, Papa Baba Diassé, il y’a d’une part, la préparation anticipée et rigoureuse. En amont de la session, un essai national a été organisé dans l’ensemble des régions. Ce test grandeur nature a permis de valider les épreuves, l’organisation et les procédures de correction. Les remédiations effectuées à la suite de cet essai ont permis aux enseignants de mieux cibler les apprentissages et aux élèves d’aborder l’examen avec sérénité et confiance.
Il est important de souligner que le niveau taxonomique (niveau de difficultés) des épreuves de cet essai national est nettement supérieur à celui des épreuves de l’examen national. Cette stratégie a permis aux enseignants de procéder à des remédiations et aux candidats de s’autoévaluer et de redoubler d’efforts.
Il s’y ajoute aussi, une évaluation centrée sur les compétences fondamentales. La suppression du concours d’entrée en 6ᵉ repositionne le CFEE sur sa mission première : certifier l’acquisition des compétences de base en français, en mathématiques et en ESVS, telles que définies par le curriculum. Les épreuves, du même niveau taxonomique que celles des sessions précédentes, évaluent désormais ce que l’école est tenue de transmettre à tous les élèves.
L’instauration d’une seconde chance
À l’instar du BFEM et du Baccalauréat, le mécanisme de repêchage est désormais intégré au CFEE. Ce dispositif réduit l’impact du stress et des aléas liés au jour d’examen. Il valorise le travail accompli sur l’année scolaire et offre à chaque élève une opportunité supplémentaire de démontrer ses acquis.
Une correction sécurisée
Le CFEE est le seul examen du cycle élémentaire où la double correction stricte est systématiquement appliquée. Couplée à la dématérialisation intégrale via la plateforme ANADOLE (numérisation, anonymisation, saisie contradictoire directe des notes), cette procédure élimine les erreurs matérielles, corrige les incohérences dans la base de données et garantit l’objectivité de l’évaluation. Chaque copie est corrigée deux fois par deux correcteurs indépendants. En cas de litige (différence entre la note de la première correction et celle de la deuxième correction qui dépasse l’écart toléré) les deux correcteurs se concertent pour attribuer une note finale au candidat. À en croire le directeur des examens et concours, il est bon de signaler à ce niveau que les enseignants maîtrisent mieux la correction critériée dans le cadre du CEB.
Une mobilisation et une formation des acteurs
La Direction des Examens et Concours (DEXCO) a assuré la formation de l’ensemble des acteurs : inspections d’Académie, inspections de l’Éducation et de la Formation, chefs de centre et correcteurs. L’harmonisation des consignes et du barème de correction aux niveaux des IA, IEF et dans les centres de correction, ainsi que la maîtrise des nouveaux outils, ont contribué à l’alignement et à l’efficacité de toute la chaîne de gestion.
Les résultats de la session 2026 traduisent ainsi la pertinence d’une réforme qui n’a pas baissé le niveau d’exigences mais qui a plutôt renforcé la justice et la fiabilité du système d’évaluation. Former des élèves compétents, prêts à intégrer le cycle moyen et/ou la formation professionnelle mais aussi à contribuer à l’édification de notre pays, tel est l’objectif inchangé du Ministère de l’Éducation nationale.
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