Le Collectif des Médecins, Pharmaciens et Chirurgiens-Dentistes en spécialisation du Sénégal refuse catégoriquement les conclusions du Procureur de la République sur le décès tragique d’Abdoulaye Bâ, étudiant en 2e année de formation en chirurgie dentaire. Dans un communiqué publié ce samedi, le COMES conteste ouvertement la version officielle et exige une enquête approfondie pour faire toute la lumière sur cette affaire qui bouleverse la communauté médicale.
Une position que le COMES rejette avec vigueur, soulignant que les conclusions de l’autopsie indiquent clairement que l’existence d’un mécanisme traumatique majeur a causé la mort du jeune étudiant. Selon le COMES, cette réalité médicale est incompatible avec les explications fournies par les autorités judiciaires.
Le COMES va plus loin en balayant toute hypothèse d’un revers de main, laissant entendre que la victime aurait pu s’infliger elle-même un traumatisme physique mortel. Sans son communiqué , l’organisation des médecins dénonce l’absurdité d’une telle supposition : « il est inconcevable qu’un jeune de 20 ans, plein de vie, porteur de l’espoir de toute une famille et engagé dans un parcours exigeant en chirurgie dentaire, ait volontairement causé sa propre mort. »
Face au communiqué du procureur qui semble clore prématurément le débat sur les circonstances du décès, le COMES s’interroge : « quelle est l’origine de ce traumatisme ? » Si l’autopsie écarte une cause naturelle isolée et confirme un mécanisme traumatique majeur, et si les violences physiques externes sont niées par le procureur, comment expliquer ce qui a réellement causé la mort d’Abdoulaye BA ? C’est cette zone d’ombre que le collectif entend dissiper.
Le COMES adresse une injonction claire aux autorités judiciaires et invite avec insistance le procureur à conduire la suite de l’enquête avec rigueur, justesse et impartialité.
Une position que le COMES rejette avec vigueur, soulignant que les conclusions de l’autopsie indiquent clairement que l’existence d’un mécanisme traumatique majeur a causé la mort du jeune étudiant. Selon le COMES, cette réalité médicale est incompatible avec les explications fournies par les autorités judiciaires.
Le COMES va plus loin en balayant toute hypothèse d’un revers de main, laissant entendre que la victime aurait pu s’infliger elle-même un traumatisme physique mortel. Sans son communiqué , l’organisation des médecins dénonce l’absurdité d’une telle supposition : « il est inconcevable qu’un jeune de 20 ans, plein de vie, porteur de l’espoir de toute une famille et engagé dans un parcours exigeant en chirurgie dentaire, ait volontairement causé sa propre mort. »
Face au communiqué du procureur qui semble clore prématurément le débat sur les circonstances du décès, le COMES s’interroge : « quelle est l’origine de ce traumatisme ? » Si l’autopsie écarte une cause naturelle isolée et confirme un mécanisme traumatique majeur, et si les violences physiques externes sont niées par le procureur, comment expliquer ce qui a réellement causé la mort d’Abdoulaye BA ? C’est cette zone d’ombre que le collectif entend dissiper.
Le COMES adresse une injonction claire aux autorités judiciaires et invite avec insistance le procureur à conduire la suite de l’enquête avec rigueur, justesse et impartialité.
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