L’onde de choc provoquée par la mort d’Abdoulaye Bâ continue de secouer le camp de l’opposition. Alors que l’autopsie révèle des violences d’une extrême gravité et que des centaines d’étudiants portent les stigmates de la répression policière, le ministre de l’Enseignement supérieur a déclaré, sans détour, que la réforme universitaire en cours « ça passe ou ça casse », a regretté le député Thierno Alassane Sall. Une déclaration, formulée au lendemain du décès tragique de l’étudiant, a provoqué l’indignation d’une partie de l’opinion publique qui, estime TAS, « y voit la preuve d’un mépris profond pour la vie humaine et les préoccupations de la jeunesse sénégalaise. »
Pour le président du Parti République des Valeurs, cette phrase résume à elle seule la dérive du pouvoir actuel. Dans une prise de position sans concession, l’opposant accuse le régime Diomaye-Sonko d’avoir institutionnalisé le mensonge et la manipulation comme méthode de gouvernement, plaçant ses objectifs politiques au-dessus du bien-être des citoyens. Il dénonce notamment l’abandon dans lequel se trouvent de nombreux étudiants, contraints de faire face à des conditions de vie précaires, sans ressources suffisantes pour subvenir à leurs besoins alimentaires de base.
Le contexte actuel témoigne d’une fracture croissante entre le pouvoir en place et une partie importante de la population estudiantine. Les appels au dialogue se multiplient, tandis que les familles endeuillées et les organisations de défense des droits humains réclament justice et vérité sur les circonstances exactes de la mort d’Abdoulaye Ba. La question demeure, selon le parlementaire : le gouvernement saura-t-il entendre ces voix, ou persistera-t-il dans une logique de confrontation qui risque d’aggraver la crise sociale en cours ?
Pour le président du Parti République des Valeurs, cette phrase résume à elle seule la dérive du pouvoir actuel. Dans une prise de position sans concession, l’opposant accuse le régime Diomaye-Sonko d’avoir institutionnalisé le mensonge et la manipulation comme méthode de gouvernement, plaçant ses objectifs politiques au-dessus du bien-être des citoyens. Il dénonce notamment l’abandon dans lequel se trouvent de nombreux étudiants, contraints de faire face à des conditions de vie précaires, sans ressources suffisantes pour subvenir à leurs besoins alimentaires de base.
Le contexte actuel témoigne d’une fracture croissante entre le pouvoir en place et une partie importante de la population estudiantine. Les appels au dialogue se multiplient, tandis que les familles endeuillées et les organisations de défense des droits humains réclament justice et vérité sur les circonstances exactes de la mort d’Abdoulaye Ba. La question demeure, selon le parlementaire : le gouvernement saura-t-il entendre ces voix, ou persistera-t-il dans une logique de confrontation qui risque d’aggraver la crise sociale en cours ?
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