L'ancien ministre de la Jeunesse, Pape Malick Ndour, a interpellé le gouvernement sur sa page Facebook, l'invitant à répondre à des « questions fondamentales » concernant l'opération d'Appel Public à l'Épargne (APE).
M. Ndour estime que la transparence est essentielle pour convaincre de la réussite de cette initiative.
Voici les questions précises auxquelles l'ancien ministre demande au gouvernement de répondre :
Pape Malick Ndour a poursuivi en exprimant ses doutes. « À défaut de réponses claires et documentées à ces interrogations légitimes, nous serons confortés dans l’idée que les appels publics à l’épargne lancés par le Sénégal [...] sont en réalité principalement alimentés par des capitaux extérieurs, notamment ceux provenant de pays de la sous-région, comme c’est déjà le cas pour les Bons et Obligations du Trésor. »
Selon l'ancien ministre, une telle situation, si elle était masquée, ne ferait que « révéler le décalage entre la rhétorique nationale et la réalité des sources de financement », contredisant le discours de souveraineté économique.
Il a conclu : « Au nom de la transparence dans le discours, la balle est maintenant dans le camp du ministère des Finances. »
M. Ndour estime que la transparence est essentielle pour convaincre de la réussite de cette initiative.
Voici les questions précises auxquelles l'ancien ministre demande au gouvernement de répondre :
- « Qui sont les véritables souscripteurs de cet appel public à l’épargne ? »
- « Quelle est la contribution de la diaspora sénégalaise ? »
- Quelle est la part des personnes physiques sénégalaises résidant sur le territoire national, ainsi que celle des personnes morales de droit sénégalais ?
Pape Malick Ndour a poursuivi en exprimant ses doutes. « À défaut de réponses claires et documentées à ces interrogations légitimes, nous serons confortés dans l’idée que les appels publics à l’épargne lancés par le Sénégal [...] sont en réalité principalement alimentés par des capitaux extérieurs, notamment ceux provenant de pays de la sous-région, comme c’est déjà le cas pour les Bons et Obligations du Trésor. »
Selon l'ancien ministre, une telle situation, si elle était masquée, ne ferait que « révéler le décalage entre la rhétorique nationale et la réalité des sources de financement », contredisant le discours de souveraineté économique.
Il a conclu : « Au nom de la transparence dans le discours, la balle est maintenant dans le camp du ministère des Finances. »
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