Face à ce qu’ils qualifient d’« acharnement judiciaire », les soutiens de Farba Ngom haussent le ton face à la situation préoccupante de leur maire et leader politique. Le Comité pour la Résistance Populaire a organisé ce lundi une conférence de presse pour dénoncer les conditions de détention du maire d’Agnam, incarcéré depuis le 27 février dernier.
Au cœur des griefs, une « inégalité de traitement » criante. Abdoul Aziz Diop, adjoint au maire et figure de proue du mouvement de soutien, s’étonne de la libération de Tahirou Sarr, co-accusé dans cette affaire de détournement présumé de deniers publics, tandis que Farba Ngom reste derrière les barreaux.
« Son état de santé est incompatible avec l’incarcération, pourtant on le maintient en prison », s’indigne le porte-parole, avant d’asséner : « nous ne demandons pas un privilège, nous exigeons le droit ». En effet, ces soutiens du responsable politique des Agnam veulent organiser la riposte. Ainsi, ils annoncent une marche pacifique programmée pour le 14 février, suivie d’un rassemblement devant l’Assemblée nationale deux jours plus tard.
L’objectif affiché est de faire plier une justice que les partisans du député-maire jugent « partiale ». « Nous ne laisserons pas l’injustice triompher », prévient Abdoul Aziz Diop qui, également, promet une mobilisation sans faille. « Nous sommes prêts à nous battre pour notre leader ».
Entre revendication du droit et démonstration de force, le bras de fer ne fait que commencer selon lui et ses camarades.
Au cœur des griefs, une « inégalité de traitement » criante. Abdoul Aziz Diop, adjoint au maire et figure de proue du mouvement de soutien, s’étonne de la libération de Tahirou Sarr, co-accusé dans cette affaire de détournement présumé de deniers publics, tandis que Farba Ngom reste derrière les barreaux.
« Son état de santé est incompatible avec l’incarcération, pourtant on le maintient en prison », s’indigne le porte-parole, avant d’asséner : « nous ne demandons pas un privilège, nous exigeons le droit ». En effet, ces soutiens du responsable politique des Agnam veulent organiser la riposte. Ainsi, ils annoncent une marche pacifique programmée pour le 14 février, suivie d’un rassemblement devant l’Assemblée nationale deux jours plus tard.
L’objectif affiché est de faire plier une justice que les partisans du député-maire jugent « partiale ». « Nous ne laisserons pas l’injustice triompher », prévient Abdoul Aziz Diop qui, également, promet une mobilisation sans faille. « Nous sommes prêts à nous battre pour notre leader ».
Entre revendication du droit et démonstration de force, le bras de fer ne fait que commencer selon lui et ses camarades.
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