À la suite de l'annonce en conseil des ministres de la délocalisation à Thiès de la célébration de la Fête de l’Indépendance, le maire de la Ville de Thiès, le Dr Babacar Diop, a fait face à la presse ce mardi 3 février pour revenir en long et large sur le choix porté sur la cité du rail.
À le croire, lors du Conseil des ministres du 25 novembre 2025, le président de la République avait déjà fait l'annonce de sa volonté de décentraliser l'indépendance Day à l'intérieur du pays, et c'est par la suite qu'il a pris la décision de lui adresser une lettre faisant état du souhait de Thiès d'accueillir un tel événement.
"J'ai écrit au président de la République pour lui exprimer notre souhait en tant que ville, en tant que région, d'accueillir cet événement national majeur tout en lui, rappelant, Monsieur le Président, sous Léopold Sédar Senghor, Thiès avait déjà accueilli la fête nationale en 1979, tout en lui rappelant dans la lettre au président de la République, qu'en 2004, Thiès devait accueillir cette fête, c'est à cause des problèmes politiques, des querelles politiques, de la politicaillerie, qu'on a privé Thiès de cette fête nationale. Nous n'avions aucune responsabilité dans les querelles politiques, dans cette bataille politique[...], nous avions été victimes d'une injustice", a-t-il regretté.
Ainsi, après avoir remercié le président de la République, l'édile local de Thiès, a appelé à l'unité, à la réconciliation, tout en invitant les Thiessois à réserver un accueil chaleureux à leurs hôtes...
Autres articles
-
« Manko Groupe » : l’escroquerie TikTok qui aurait ruiné plus d’une quarantaine de victimes
-
Malicounda : un colocataire accusé de semer la terreur se promenait nu dans la cour de la maison et regardait des films pornographiques à plein volume
-
ELAN : le Gabon mise sur les langues nationales pour renforcer son système éducatif
-
Des citoyens Sénégalais protestent devant le siège de France 24 contre le traitement réservé au député Abdou Mbow le 29 juin à l’Assemblée nationale
-
Conférence des chefs d'état-major africains : le Général Dagvin R.M. Anderson (US Commander) défend un partenariat fondé sur les priorités africaines




