Environ 53 000 demandes de visa par an
La France reçoit près de 53 000 demandes de visa par an au Sénégal. Selon Christine Fages, ce volume représente environ la moitié de toutes les demandes adressées aux pays de l’Union européenne présents sur le territoire sénégalais.
Cette forte demande exerce une pression importante sur les services consulaires et sur VFS Global, l’opérateur chargé d’une partie du processus.
Dans son entretien avec L’Observateur, l’ambassadrice explique que l’externalisation a été mise en place afin de permettre aux agents consulaires de consacrer davantage de temps à l’examen des dossiers.
Des délais et une demande en hausse
Christine Fages reconnaît que l’obtention d’un rendez-vous peut parfois être difficile.
Elle précise néanmoins que l’externalisation permet de traiter davantage de dossiers et d’améliorer progressivement les délais.
La diplomate insiste sur la nécessité de concilier rapidité et sécurité. Les services doivent vérifier les documents, détecter les fraudes et s’assurer que chaque demande répond aux exigences prévues par les règles de l’espace Schengen.
« Si on vous demande de l’argent, il y a un problème »
L’ambassadrice lance un avertissement particulièrement ferme aux demandeurs.
« Si on vous demande de l’argent pour un rendez-vous, il y a un problème », affirme-t-elle dans L’Observateur.
Elle rappelle que seuls les frais de service prévus par VFS Global doivent être acquittés. Le rendez-vous lui-même n’est pas vendu.
Christine Fages invite également les demandeurs à éviter les officines qui promettent d’obtenir rapidement des créneaux ou d’améliorer les chances d’acceptation d’un dossier.
De faux documents glissés dans les dossiers
La diplomate affirme que certaines structures présentent parfois des documents falsifiés sans même que le demandeur en soit pleinement conscient.
Elle évoque notamment de faux justificatifs bancaires ou d’autres pièces destinées à donner une apparence de solidité au dossier.
Cette pratique peut conduire au rejet de la demande et exposer le candidat à des difficultés supplémentaires.
Une coopération avec les autorités sénégalaises
L’ambassade de France n’a pas le pouvoir de mener des enquêtes sur le territoire sénégalais. Elle peut toutefois signaler les cas suspects aux autorités locales.
Christine Fages affirme que des preuves ont déjà été transmises concernant une officine soupçonnée de pratiques frauduleuses. La police sénégalaise serait ensuite intervenue et la structure concernée aurait été fermée.
Des solutions informatiques recherchées
Pour lutter contre la captation des rendez-vous, les services consulaires travaillent également à l’amélioration de leurs outils informatiques.
L’objectif est de réduire l’intervention des intermédiaires, de sécuriser davantage les réservations et de garantir un accès plus équitable aux demandeurs.
La France reçoit près de 53 000 demandes de visa par an au Sénégal. Selon Christine Fages, ce volume représente environ la moitié de toutes les demandes adressées aux pays de l’Union européenne présents sur le territoire sénégalais.
Cette forte demande exerce une pression importante sur les services consulaires et sur VFS Global, l’opérateur chargé d’une partie du processus.
Dans son entretien avec L’Observateur, l’ambassadrice explique que l’externalisation a été mise en place afin de permettre aux agents consulaires de consacrer davantage de temps à l’examen des dossiers.
Des délais et une demande en hausse
Christine Fages reconnaît que l’obtention d’un rendez-vous peut parfois être difficile.
Elle précise néanmoins que l’externalisation permet de traiter davantage de dossiers et d’améliorer progressivement les délais.
La diplomate insiste sur la nécessité de concilier rapidité et sécurité. Les services doivent vérifier les documents, détecter les fraudes et s’assurer que chaque demande répond aux exigences prévues par les règles de l’espace Schengen.
« Si on vous demande de l’argent, il y a un problème »
L’ambassadrice lance un avertissement particulièrement ferme aux demandeurs.
« Si on vous demande de l’argent pour un rendez-vous, il y a un problème », affirme-t-elle dans L’Observateur.
Elle rappelle que seuls les frais de service prévus par VFS Global doivent être acquittés. Le rendez-vous lui-même n’est pas vendu.
Christine Fages invite également les demandeurs à éviter les officines qui promettent d’obtenir rapidement des créneaux ou d’améliorer les chances d’acceptation d’un dossier.
De faux documents glissés dans les dossiers
La diplomate affirme que certaines structures présentent parfois des documents falsifiés sans même que le demandeur en soit pleinement conscient.
Elle évoque notamment de faux justificatifs bancaires ou d’autres pièces destinées à donner une apparence de solidité au dossier.
Cette pratique peut conduire au rejet de la demande et exposer le candidat à des difficultés supplémentaires.
Une coopération avec les autorités sénégalaises
L’ambassade de France n’a pas le pouvoir de mener des enquêtes sur le territoire sénégalais. Elle peut toutefois signaler les cas suspects aux autorités locales.
Christine Fages affirme que des preuves ont déjà été transmises concernant une officine soupçonnée de pratiques frauduleuses. La police sénégalaise serait ensuite intervenue et la structure concernée aurait été fermée.
Des solutions informatiques recherchées
Pour lutter contre la captation des rendez-vous, les services consulaires travaillent également à l’amélioration de leurs outils informatiques.
L’objectif est de réduire l’intervention des intermédiaires, de sécuriser davantage les réservations et de garantir un accès plus équitable aux demandeurs.
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