La période des moissons, habituellement associée à la satisfaction des cultivateurs, s’est transformée en épreuve pour B. Diouf. L’homme a été violemment agressé par son propre fils après un désaccord portant sur la commercialisation de leur récolte.
Les faits remontent au 8 juillet 2026. Le père et le fils venaient de terminer la récolte de feuilles d’oseille et avaient décidé de se rendre ensemble à Fissel afin de vendre leur production.
A. A. Diouf souhaitait obtenir le meilleur prix possible. Il aurait cependant découvert que son père avait déjà trouvé un acheteur proposant une somme inférieure à celle offerte par un autre client approché par le jeune homme.
Mécontent, le fils aurait proposé de diviser la récolte. Chacun aurait ainsi pu vendre sa part au client de son choix.
Le père se serait opposé à cette solution. La discussion aurait alors rapidement dégénéré. Selon le récit de L’Observateur, les échanges verbaux se sont transformés en invectives, avant que le jeune homme ne s’en prenne physiquement à son père.
A. A. Diouf aurait porté plusieurs coups de poing au visage de B. Diouf, le blessant sérieusement. Des riverains seraient intervenus pour mettre un terme à l’agression et soustraire le père à la colère de son fils.
Blessé et en sang, B. Diouf a été conduit au centre de santé de Fissel, où il a été admis aux urgences.
Un certificat médical lui a accordé une incapacité temporaire de travail de dix jours. Après avoir reçu les premiers soins, il a déposé une plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Fissel.
Convoqué par les enquêteurs, A. A. Diouf a été interpellé puis placé sous mandat de dépôt. Il a ensuite comparu devant le Tribunal d’instance.
À la barre, B. Diouf est revenu sur les relations particulièrement difficiles qu’il entretient avec son fils.
Il a affirmé que le jeune homme avait déjà tenté, à deux reprises, de s’en prendre gravement à lui. Le père a demandé que son fils quitte son domicile, expliquant qu’il ne se sentait plus en sécurité sous le même toit.
Ces déclarations ont renforcé la gravité du dossier, qui ne se limitait plus à un simple différend commercial mais révélait une profonde rupture familiale.
A. A. Diouf a reconnu les accusations portées contre lui. Il a justifié sa réaction par son mécontentement face à la décision de son père concernant la récolte.
Le prévenu a déclaré avoir eu le sentiment que son père s’était approprié le produit de leur travail. Il a également exprimé sa déception, rappelant qu’il avait choisi de retourner vivre auprès de son père après la séparation de ses parents.
Ces explications n’ont cependant pas effacé la violence des actes. Le ministère public a demandé l’application de la loi.
Le tribunal a finalement déclaré A. A. Diouf coupable et l’a condamné à six mois de prison assortis du sursis.
Les faits remontent au 8 juillet 2026. Le père et le fils venaient de terminer la récolte de feuilles d’oseille et avaient décidé de se rendre ensemble à Fissel afin de vendre leur production.
A. A. Diouf souhaitait obtenir le meilleur prix possible. Il aurait cependant découvert que son père avait déjà trouvé un acheteur proposant une somme inférieure à celle offerte par un autre client approché par le jeune homme.
Mécontent, le fils aurait proposé de diviser la récolte. Chacun aurait ainsi pu vendre sa part au client de son choix.
Le père se serait opposé à cette solution. La discussion aurait alors rapidement dégénéré. Selon le récit de L’Observateur, les échanges verbaux se sont transformés en invectives, avant que le jeune homme ne s’en prenne physiquement à son père.
A. A. Diouf aurait porté plusieurs coups de poing au visage de B. Diouf, le blessant sérieusement. Des riverains seraient intervenus pour mettre un terme à l’agression et soustraire le père à la colère de son fils.
Blessé et en sang, B. Diouf a été conduit au centre de santé de Fissel, où il a été admis aux urgences.
Un certificat médical lui a accordé une incapacité temporaire de travail de dix jours. Après avoir reçu les premiers soins, il a déposé une plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Fissel.
Convoqué par les enquêteurs, A. A. Diouf a été interpellé puis placé sous mandat de dépôt. Il a ensuite comparu devant le Tribunal d’instance.
À la barre, B. Diouf est revenu sur les relations particulièrement difficiles qu’il entretient avec son fils.
Il a affirmé que le jeune homme avait déjà tenté, à deux reprises, de s’en prendre gravement à lui. Le père a demandé que son fils quitte son domicile, expliquant qu’il ne se sentait plus en sécurité sous le même toit.
Ces déclarations ont renforcé la gravité du dossier, qui ne se limitait plus à un simple différend commercial mais révélait une profonde rupture familiale.
A. A. Diouf a reconnu les accusations portées contre lui. Il a justifié sa réaction par son mécontentement face à la décision de son père concernant la récolte.
Le prévenu a déclaré avoir eu le sentiment que son père s’était approprié le produit de leur travail. Il a également exprimé sa déception, rappelant qu’il avait choisi de retourner vivre auprès de son père après la séparation de ses parents.
Ces explications n’ont cependant pas effacé la violence des actes. Le ministère public a demandé l’application de la loi.
Le tribunal a finalement déclaré A. A. Diouf coupable et l’a condamné à six mois de prison assortis du sursis.
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