La question de la TVA sur l’or produit au Sénégal suscite un débat au plus haut niveau de la sphère de l’État. Les bijoutiers Sénégalais veulent désormais ne plus aller à Dubaï, en Suisse et dans les autres pays pour acheter de l’or qui existe déjà au Sénégal. Le seul hic, les artisans veulent qu’il n’y ait pas de TVA sur le produit. Une demande que l‘État étudie soigneusement selon le ministre chargé du département des Mines.
Oumar Sarr rassure les bijoutiers et les invite à patienter, car l’État est en train de trouver un mécanisme à leur avantage. « Nous allons trouver une solution qui sera appréciée par les bijoutiers sur la question de la TVA. Le président nous a instruit de trouver des solutions à l’avantage des bijoutiers. Nous allons trouver une solution qui sera appréciée par les bijoutiers sur la question de la TVA. »
La volonté des industriels est patente selon le ministre qui rassure en ses termes. « Les industriels Sénégalais sont d'avis pour donner une partie de cet or aux bijoutiers Sénégalais voire 500 kg d’or aux bijoutiers. Nous nous acheminons vers la création d’un comptoir national qui pourra capter cet or qu’il revendra aux bijoutiers à des prix négociés. »
Cependant le hic qui ne leur permet pas de bénéficier de ce produit très prisé au Sénégal tient au fait que, selon Oumar Sarr, « l’or produit par les grandes sociétés est principalement exporté vers des pays qui ont des structures capables d’affiner cet or. C’est cinq tonnes qui sont produites par an et le kilo coûte 40 millions. C’est plus de 200 milliards produits par ces orpailleurs ».
Oumar Sarr rassure les bijoutiers et les invite à patienter, car l’État est en train de trouver un mécanisme à leur avantage. « Nous allons trouver une solution qui sera appréciée par les bijoutiers sur la question de la TVA. Le président nous a instruit de trouver des solutions à l’avantage des bijoutiers. Nous allons trouver une solution qui sera appréciée par les bijoutiers sur la question de la TVA. »
La volonté des industriels est patente selon le ministre qui rassure en ses termes. « Les industriels Sénégalais sont d'avis pour donner une partie de cet or aux bijoutiers Sénégalais voire 500 kg d’or aux bijoutiers. Nous nous acheminons vers la création d’un comptoir national qui pourra capter cet or qu’il revendra aux bijoutiers à des prix négociés. »
Cependant le hic qui ne leur permet pas de bénéficier de ce produit très prisé au Sénégal tient au fait que, selon Oumar Sarr, « l’or produit par les grandes sociétés est principalement exporté vers des pays qui ont des structures capables d’affiner cet or. C’est cinq tonnes qui sont produites par an et le kilo coûte 40 millions. C’est plus de 200 milliards produits par ces orpailleurs ».
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