KMM a nié les faits qui lui sont reprochés. Devant la barre, le mis en cause n'a jamais publié les photos de la victime. Toutefois, il reconnaît les avoir gardées dans son téléphone. "C’est moi qui avais pris les photos. Je n’ai pas dit que j'allais les publier. Je voulais juste lui faire peur. On a couché ensemble durant notre relation. D'ailleurs elle avait l’habitude de m’envoyer des photos de nu", s'est-il dédouané.
Pourquoi l’avoir filmé à son insu lui lance alors le juge. Pourquoi attendre qu’elle sorte dans les toilettes pour prendre une photo d’elle ? Des questions auxquelles, le mise en cause peinera à répondre.
La plaignante FHK a déclaré que le mis en cause a pris ses photos sans son consentement. Par la suite, raconte-t-elle, KMM lui a envoyé une de ses photos à partir d'un numéro inconnu, il y a de cela deux semaines. À cette occasion, la partie civile dira le prévenu lui avait signalé que des gens sont venus le voir en lui disant du mal de ma personne. "On sortait ensemble avant, mais actuellement, on a rompu. Nous étions des amis après notre rupture. Je ne savais pas qu’il détenait mes photos", dit-elle. Avant de terminer son interrogatoire, elle a confirmé son désistement.
En prenant la parole, le représentant du ministère public estime que les faits sont assez graves et généralement, ce sont des jeunes qui utilisent ce procédé. Dans ce sens, la parquetière a requis un mois d'emprisonnement ferme contre KMM.
La défense quant à elle, sollicite la relaxe purement et simplement de leur client. Selon la robe noire, la collecte de données à caractère personnel est constante, mais le prévenu Khadim Mbacké n'avait pas l'intention de les publier encore moins de les partager. Ce qui veut dire souligne la défense, l’intention de blesser n’est pas établie.
Finalement, le juge l'a déclaré coupable avant de le condamner à 2 ans d'emprisonnement assortis de sursis.
Pourquoi l’avoir filmé à son insu lui lance alors le juge. Pourquoi attendre qu’elle sorte dans les toilettes pour prendre une photo d’elle ? Des questions auxquelles, le mise en cause peinera à répondre.
La plaignante FHK a déclaré que le mis en cause a pris ses photos sans son consentement. Par la suite, raconte-t-elle, KMM lui a envoyé une de ses photos à partir d'un numéro inconnu, il y a de cela deux semaines. À cette occasion, la partie civile dira le prévenu lui avait signalé que des gens sont venus le voir en lui disant du mal de ma personne. "On sortait ensemble avant, mais actuellement, on a rompu. Nous étions des amis après notre rupture. Je ne savais pas qu’il détenait mes photos", dit-elle. Avant de terminer son interrogatoire, elle a confirmé son désistement.
En prenant la parole, le représentant du ministère public estime que les faits sont assez graves et généralement, ce sont des jeunes qui utilisent ce procédé. Dans ce sens, la parquetière a requis un mois d'emprisonnement ferme contre KMM.
La défense quant à elle, sollicite la relaxe purement et simplement de leur client. Selon la robe noire, la collecte de données à caractère personnel est constante, mais le prévenu Khadim Mbacké n'avait pas l'intention de les publier encore moins de les partager. Ce qui veut dire souligne la défense, l’intention de blesser n’est pas établie.
Finalement, le juge l'a déclaré coupable avant de le condamner à 2 ans d'emprisonnement assortis de sursis.
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