Les ex-travailleurs de la Nouvelle Société Textile du Sénégal (NSTS) ont fait face à la presse thiessoise pour réclamer leurs droits à leur employeur. Au nombre de 400 et quelques pères de famille au départ, ces derniers déclarent que certains d'entre eux ont certes reçu une partie de ce qu'on leur doit, tandis que la majorité tarde encore à rentrer dans ses fonds.
Ils dénoncent ainsi le silence de la tutelle, qui depuis 25 ans, les avait envoyés au chômage technique, suite à un arrêt technique de la boîte. De leur côté, ceux qui ont été réintégrés (les plus jeunes) courent, disent-ils, derrière 6 mois d'arriérés de salaire. Ainsi, ils ont tenu à inviter les autorités étatiques afin que des mesures idoines soient prises en vue de la relance de cette boîte qui, jadis était une industrie stratégique sur le plan de la croissance économique locale et de la création d’emplois à Thiès.
Lors de la Foire du prêt-à-porter initiée à Thiès, le directeur général de la Nouvelle Société Textile du Sénégal (NSTS), Ibrahima Macodou Fall, avait invité les autorités à faire le déplacement pour visiter cette usine qui est à même de créer 1.000 emplois directs. Revenant sur le contentieux qui plombe depuis des années l'essor de cette société, Ibrahima Macodou Fall avait sollicité l'arbitrage de l'État afin de vider définitivement ce dossier...
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