La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a exprimé, dans un communiqué officiel publié depuis Abuja, sa vive préoccupation face aux récents développements observés dans la République bolivarienne du Venezuela. L’organisation sous-régionale suit avec attention une situation jugée sensible, dans un contexte international marqué par des tensions politiques et sécuritaires persistantes.
Tout en reconnaissant le droit légitime des États à lutter contre les crimes transnationaux, notamment le terrorisme et le trafic de drogue, la CEDEAO tient à rappeler un principe fondamental du droit international : le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États. Une exigence clairement consacrée par l’article 2, paragraphe 4, de la Charte des Nations unies, qui interdit le recours à la menace ou à l’usage de la force contre l’indépendance politique d’un État .
Dans sa prise de position, l’institution ouest-africaine s’aligne également sur la déclaration de l’Union africaine rendue publique le 3 janvier 2026. Cette dernière appelait à la retenue et à l’instauration d’un dialogue inclusif entre les différentes composantes de la société vénézuélienne, afin de privilégier des solutions pacifiques et concertées à la crise actuelle.
La CEDEAO a par ailleurs réaffirmé sa solidarité avec le peuple vénézuélien, soulignant son attachement à l’indépendance et à l’intégrité territoriale du pays. Elle encourage un processus inclusif permettant aux citoyens de participer pleinement à la construction de l’avenir politique et institutionnel de leur nation, dans un climat apaisé et respectueux des normes internationales.
Tout en reconnaissant le droit légitime des États à lutter contre les crimes transnationaux, notamment le terrorisme et le trafic de drogue, la CEDEAO tient à rappeler un principe fondamental du droit international : le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États. Une exigence clairement consacrée par l’article 2, paragraphe 4, de la Charte des Nations unies, qui interdit le recours à la menace ou à l’usage de la force contre l’indépendance politique d’un État .
Dans sa prise de position, l’institution ouest-africaine s’aligne également sur la déclaration de l’Union africaine rendue publique le 3 janvier 2026. Cette dernière appelait à la retenue et à l’instauration d’un dialogue inclusif entre les différentes composantes de la société vénézuélienne, afin de privilégier des solutions pacifiques et concertées à la crise actuelle.
La CEDEAO a par ailleurs réaffirmé sa solidarité avec le peuple vénézuélien, soulignant son attachement à l’indépendance et à l’intégrité territoriale du pays. Elle encourage un processus inclusif permettant aux citoyens de participer pleinement à la construction de l’avenir politique et institutionnel de leur nation, dans un climat apaisé et respectueux des normes internationales.
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