Enfin le gouvernement de la transition a répondu favorablement à l’exigence des rebelles pour aller à la table des négociations.
C’est le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, qui a annoncé la libération des détenus et annoncé l'amnistie. « L’amnistie a été une condition pour nos frères qui ont pris les armes, il est normal que le gouvernement accède à cette revendication. Nous remettons le compteur à zéro pour ces personnes condamnées et nous leur souhaitons de rentrer de façon sereine dans leur pays pour assister au dialogue. »
Abderaman Koulamallah d’ajouter que « c’est une phase importante et historique de notre pays. Le Tchad a besoin de tous ses fils afin de jeter de nouvelles bases. Notre pays a été trop longtemps l’otage de conflits et de rancœurs », a déclaré Ahmat Bedei Toullomi, membre du CNT, évoquant sa « fierté » après le vote à la presse locale.
« Sont concernées, 39 personnes condamnées pour atteinte à l’intégrité de l’État et des délits d’opinion et 257 membres de groupes armés, détenus et jugés pour terrorisme après une offensive de l’Union des forces de la résistance (UFR) en 2019, qui visait à renverser le président Déby », souligne le ministre.
Avec ce pas franchi, la table des négociations est désormais dressée, maintenant reste à fixer le calendrier pour entamer les concertations.
C’est le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, qui a annoncé la libération des détenus et annoncé l'amnistie. « L’amnistie a été une condition pour nos frères qui ont pris les armes, il est normal que le gouvernement accède à cette revendication. Nous remettons le compteur à zéro pour ces personnes condamnées et nous leur souhaitons de rentrer de façon sereine dans leur pays pour assister au dialogue. »
Abderaman Koulamallah d’ajouter que « c’est une phase importante et historique de notre pays. Le Tchad a besoin de tous ses fils afin de jeter de nouvelles bases. Notre pays a été trop longtemps l’otage de conflits et de rancœurs », a déclaré Ahmat Bedei Toullomi, membre du CNT, évoquant sa « fierté » après le vote à la presse locale.
« Sont concernées, 39 personnes condamnées pour atteinte à l’intégrité de l’État et des délits d’opinion et 257 membres de groupes armés, détenus et jugés pour terrorisme après une offensive de l’Union des forces de la résistance (UFR) en 2019, qui visait à renverser le président Déby », souligne le ministre.
Avec ce pas franchi, la table des négociations est désormais dressée, maintenant reste à fixer le calendrier pour entamer les concertations.
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