Face aux tensions récurrentes qui secouent l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, le Premier Ministre a dévoilé un plan en deux volets. Il s’agit du renforcement sécuritaire par l'implantation d'un commissariat et l’amélioration des conditions de travail par une délocalisation partielle. Lors de son face-à-face avec les députés, Ousmane Sonko a esquissé les contours de ce qui pourrait être une réforme profonde de la gestion du campus universitaire, régulièrement théâtre de violences entre étudiants et forces de l'ordre.
La mesure la plus marquante concerne le volet sécuritaire. « J’ai saisi le ministre de l'Intérieur pour voir les modalités de faisabilité d'un commissariat dans le campus social », a annoncé le Premier Ministre.m lors de la séance de questions d’actualité ce matin à l’assemblée nationale. Jusqu'à présent, les interventions policières étaient généralement déclenchées de l'extérieur du campus, créant un sentiment d'assiégement chez les étudiants. L'implantation d'un commissariat permanent viserait selon le premier ministre, à normaliser la présence sécuritaire et à permettre une réaction plus mesurée et préventive face aux débordements.
Concernant la surpopulation et le délabrement du campus qui sont des causes structurelles des tensions, il a évoqué une solution: « nous allons voir comment délocaliser une partie de l'université pour avoir de meilleures conditions de travail. » Une telle délocalisation, si elle se concrétise, permettrait de désengorger le campus principal et d'offrir aux étudiants et enseignants des infrastructures modernes et mieux adaptées aux besoins pédagogiques.
La mesure la plus marquante concerne le volet sécuritaire. « J’ai saisi le ministre de l'Intérieur pour voir les modalités de faisabilité d'un commissariat dans le campus social », a annoncé le Premier Ministre.m lors de la séance de questions d’actualité ce matin à l’assemblée nationale. Jusqu'à présent, les interventions policières étaient généralement déclenchées de l'extérieur du campus, créant un sentiment d'assiégement chez les étudiants. L'implantation d'un commissariat permanent viserait selon le premier ministre, à normaliser la présence sécuritaire et à permettre une réaction plus mesurée et préventive face aux débordements.
Concernant la surpopulation et le délabrement du campus qui sont des causes structurelles des tensions, il a évoqué une solution: « nous allons voir comment délocaliser une partie de l'université pour avoir de meilleures conditions de travail. » Une telle délocalisation, si elle se concrétise, permettrait de désengorger le campus principal et d'offrir aux étudiants et enseignants des infrastructures modernes et mieux adaptées aux besoins pédagogiques.
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