À l’approche de la Tamkharit, fête musulmane très attendue au Sénégal, l’ambiance commence à monter dans les marchés de Dakar, notamment au marché Castors, l’un des plus grands du pays. Ce vendredi 4 juillet 2025, Dakaractu s’y est rendu pour jauger le niveau des préparatifs de cette célébration religieuse.
La Tamkharit est une occasion spéciale pour les familles musulmanes sénégalaises, qui célèbrent cette nuit avec la préparation du célèbre "Thiéré" (couscous sénégalais), souvent accompagné de viande, de légumes, de raisins secs, et d'autres ingrédients symboliques.
C'est dans une ambiance partagée entre tradition et préoccupations économiques que certains clients font leurs courses. Si la ferveur est bien présente, les avis des vendeurs et clients sont mitigés cette année. Beaucoup dénoncent une hausse générale des prix, qui rend difficile la préparation de cette fête dans certaines familles.
Toutefois, des gestes de solidarité ont été notés chez certains commerçants. Ainsi, le pot de couscous, qui coûtait auparavant 1 300 F CFA, est proposé à 1 000 F CFA par certaines vendeuses soucieuses d'aider leurs clients.
"Il faut aider son prochain en cette période. Même si ce n’est pas facile pour nous non plus, on a baissé les prix", confie une commerçante rencontrée sur place.
En dépit des efforts fournis par certains vendeurs, la cherté de la vie reste le principal sujet de préoccupation. Plusieurs commerçants pointent également du doigt la rareté des clients, comparé aux années précédentes. Une situation qu’ils attribuent à la conjoncture économique difficile et à la baisse du pouvoir d’achat.
C'est dans une ambiance partagée entre tradition et préoccupations économiques que certains clients font leurs courses. Si la ferveur est bien présente, les avis des vendeurs et clients sont mitigés cette année. Beaucoup dénoncent une hausse générale des prix, qui rend difficile la préparation de cette fête dans certaines familles.
Toutefois, des gestes de solidarité ont été notés chez certains commerçants. Ainsi, le pot de couscous, qui coûtait auparavant 1 300 F CFA, est proposé à 1 000 F CFA par certaines vendeuses soucieuses d'aider leurs clients.
"Il faut aider son prochain en cette période. Même si ce n’est pas facile pour nous non plus, on a baissé les prix", confie une commerçante rencontrée sur place.
En dépit des efforts fournis par certains vendeurs, la cherté de la vie reste le principal sujet de préoccupation. Plusieurs commerçants pointent également du doigt la rareté des clients, comparé aux années précédentes. Une situation qu’ils attribuent à la conjoncture économique difficile et à la baisse du pouvoir d’achat.
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