La capitale du sud du pays est en pleins préparatifs de la Tabaski. Mais le seul hic et la particularité de cette année, c’est la pandémie de la covid-19 qui ne cesse d’inquiéter les populations. Mais toujours est-il qu’à 21 jours de l’Eid-El Kébir, les éleveurs nomades sont toujours attendus à Ziguinchor. Seuls les éleveurs basés sur place occupent le foirail.
Préoccupé par la fermeture des frontières, Evariste Bassène, directeur du service régional de l’élevage donne le besoin en moutons pour cette année, « nous avons besoin de 23.000 petits ruminants », fait-il savoir.
Toutefois, selon Mr Bassène, « nous sommes à un niveau d’approvisionnement de 7%. Nous notons un faible approvisionnement en moutons à moins de 21 jours de la Tabaski. » C’est pourquoi Mamadou Woury Sy, responsable du foirail de Ziguinchor sonne l’alerte en direction des autorités : « il faut ouvrir les frontières pour que nos camarades des autres pays viennent vendre leurs moutons. C’est ce qui retarde leur arrivée. Mais aussi, il faut noter la cherté des aliments de bétail. Le sac varie de 5.000 à 8.500 francs. Il faut débourser au minimum 80.000 francs pour avoir un mouton acceptable pour la Tabaski », révèle le patron des éleveurs du foirail de Ziguinchor.
Avec cette pandémie de la covid-19, cette année est très particulière. Année particulière, mesures particulières. Le service régional d’élevage s’active pour réunir toutes les conditions pour une bonne opération Tabaski bien réussie. « Nous travaillons pour que les animaux qui seront aux foirails soient en bonne santé. Les vétérinaires sont mis à contribution pour une bonne et meilleure campagne de Tabaski. Nous facilitons la mise en place des éleveurs qui arrivent. Nous sommes en contact permanent avec les camions qui arrivent. La covid-19 n’aura pas d’incident sur l’approvisionnement car des efforts sont consentis », fera encore savoir Evariste Bassène, directeur du service régional de l’élevage...
Préoccupé par la fermeture des frontières, Evariste Bassène, directeur du service régional de l’élevage donne le besoin en moutons pour cette année, « nous avons besoin de 23.000 petits ruminants », fait-il savoir.
Toutefois, selon Mr Bassène, « nous sommes à un niveau d’approvisionnement de 7%. Nous notons un faible approvisionnement en moutons à moins de 21 jours de la Tabaski. » C’est pourquoi Mamadou Woury Sy, responsable du foirail de Ziguinchor sonne l’alerte en direction des autorités : « il faut ouvrir les frontières pour que nos camarades des autres pays viennent vendre leurs moutons. C’est ce qui retarde leur arrivée. Mais aussi, il faut noter la cherté des aliments de bétail. Le sac varie de 5.000 à 8.500 francs. Il faut débourser au minimum 80.000 francs pour avoir un mouton acceptable pour la Tabaski », révèle le patron des éleveurs du foirail de Ziguinchor.
Avec cette pandémie de la covid-19, cette année est très particulière. Année particulière, mesures particulières. Le service régional d’élevage s’active pour réunir toutes les conditions pour une bonne opération Tabaski bien réussie. « Nous travaillons pour que les animaux qui seront aux foirails soient en bonne santé. Les vétérinaires sont mis à contribution pour une bonne et meilleure campagne de Tabaski. Nous facilitons la mise en place des éleveurs qui arrivent. Nous sommes en contact permanent avec les camions qui arrivent. La covid-19 n’aura pas d’incident sur l’approvisionnement car des efforts sont consentis », fera encore savoir Evariste Bassène, directeur du service régional de l’élevage...
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