À Mbour, une histoire d’amour brisée continue de hanter les prétoires. Six ans après le suicide de son petit-ami survenu quelques minutes seulement après leur ultime échange, S. Ba comparaît devant la justice pour non-assistance à personne en danger. Une affaire poignante révélée par le quotidien L’Observateur, où se mêlent sentiments, incompréhension et lourdes responsabilités judiciaires.
Selon L’Observateur, les faits remontent au 26 juin 2020. Ce jour-là, C.T. Baldé donne rendez-vous à sa compagne de l’époque, S. Ba, au domicile de sa sœur à Warang. Une rencontre qui va sceller le destin des deux jeunes gens. D’abord réticente à entrer dans la maison, S. Ba finit par céder à l’insistance de son petit-ami. À l’intérieur, la discussion prend rapidement une tournure décisive.
Une rupture fatale ?
Face à C.T. Baldé, S. Ba annonce clairement sa décision de mettre un terme à leur relation. Elle évoque également son intention de quitter la localité pour se rendre à Kolda le jour même. Une décision que son compagnon refuse catégoriquement, allant jusqu’à proférer des menaces. Mais la jeune femme reste ferme.
Aux environs de 17 heures, elle quitte les lieux pour regagner Mbour, puis poursuivre son voyage. Ce sera leur dernière interaction.
Trois jours plus tard, le 29 juin, le choc : S. Ba est informée par un membre de la famille de C.T. Baldé que ce dernier s’est donné la mort. Un geste dont les raisons demeurent, jusqu’à aujourd’hui, inexpliquées.
De témoin à accusée
Très vite, l’affaire prend une tournure judiciaire. S. Ba est arrêtée et placée sous mandat de dépôt pour non-assistance à personne en danger, avant d’obtenir une liberté provisoire quelques mois plus tard.
À la barre du tribunal correctionnel, la prévenue, désormais mariée et mère de famille, est revenue avec calme sur les faits. Elle rejette toute responsabilité dans le drame.
« Il avait ses propres soucis. Notre relation n’avait aucun problème », affirme-t-elle, selon L’Observateur, soulignant qu’elle ignorait totalement les intentions de son compagnon après leur séparation.
Une vérité introuvable
Appelée à témoigner, la sœur du défunt, propriétaire de la maison où le drame s’est produit, n’a pas apporté plus de clarté. Elle reconnaît connaître l’existence de la relation, tout en précisant s’y être opposée, sans toutefois pouvoir expliquer les raisons du passage à l’acte de son frère.
Ainsi, malgré les débats, le mobile du suicide reste une énigme entière.
Verdict attendu
Dans son réquisitoire, le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi, laissant au tribunal le soin d’apprécier les faits. Le délibéré est attendu le 6 juillet 2026.
Selon L’Observateur, les faits remontent au 26 juin 2020. Ce jour-là, C.T. Baldé donne rendez-vous à sa compagne de l’époque, S. Ba, au domicile de sa sœur à Warang. Une rencontre qui va sceller le destin des deux jeunes gens. D’abord réticente à entrer dans la maison, S. Ba finit par céder à l’insistance de son petit-ami. À l’intérieur, la discussion prend rapidement une tournure décisive.
Une rupture fatale ?
Face à C.T. Baldé, S. Ba annonce clairement sa décision de mettre un terme à leur relation. Elle évoque également son intention de quitter la localité pour se rendre à Kolda le jour même. Une décision que son compagnon refuse catégoriquement, allant jusqu’à proférer des menaces. Mais la jeune femme reste ferme.
Aux environs de 17 heures, elle quitte les lieux pour regagner Mbour, puis poursuivre son voyage. Ce sera leur dernière interaction.
Trois jours plus tard, le 29 juin, le choc : S. Ba est informée par un membre de la famille de C.T. Baldé que ce dernier s’est donné la mort. Un geste dont les raisons demeurent, jusqu’à aujourd’hui, inexpliquées.
De témoin à accusée
Très vite, l’affaire prend une tournure judiciaire. S. Ba est arrêtée et placée sous mandat de dépôt pour non-assistance à personne en danger, avant d’obtenir une liberté provisoire quelques mois plus tard.
À la barre du tribunal correctionnel, la prévenue, désormais mariée et mère de famille, est revenue avec calme sur les faits. Elle rejette toute responsabilité dans le drame.
« Il avait ses propres soucis. Notre relation n’avait aucun problème », affirme-t-elle, selon L’Observateur, soulignant qu’elle ignorait totalement les intentions de son compagnon après leur séparation.
Une vérité introuvable
Appelée à témoigner, la sœur du défunt, propriétaire de la maison où le drame s’est produit, n’a pas apporté plus de clarté. Elle reconnaît connaître l’existence de la relation, tout en précisant s’y être opposée, sans toutefois pouvoir expliquer les raisons du passage à l’acte de son frère.
Ainsi, malgré les débats, le mobile du suicide reste une énigme entière.
Verdict attendu
Dans son réquisitoire, le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi, laissant au tribunal le soin d’apprécier les faits. Le délibéré est attendu le 6 juillet 2026.
Autres articles
-
Rumeur de ralliement de Birima Mangara à la coalition Diomaye / Sémou Thioune, responsable UDP-Kiraay, dément catégoriquement
-
Thiaroye-sur-Mer : une cargaison de 41 kg de chanvre interceptée après un débarquement nocturne
-
Nouveau-né abandonné à l’aube sous un arbre : derrière le drame, l’histoire bouleversante d’une mère malade mentale engrossés par un inconnu
-
Dossier tentaculaire / Aveux en cascade : les révélations du maçon, proche collaborateur de Doudou Lamine Dieng, font tomber plusieurs suspects
-
Nuit de garde, nuit de terreur : une anesthésiste attaquée à la machette à Louga




